‹ Recherches sur les décharges de haute fréquence et leur application à la spectroscopie moléculaireChapitre 17 sur 38 · SUR LES · texte numérisé non relu

SUR LES

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qui doit être une séquence ; vraisemblablement v — v"= 0, avec un système de « doublets » très serrés de séparation

Av = 5 cm.-!, mais il ne lui correspond aucune autre séquence qui permette de calculer séparément w’ et w”.

D. — La même remarque s'applique au groupe également très marquant voisin de 4305 À ; suite de bandes flanquées chacune d’un satellite faible (invisible pour les dernières) :

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indiquant des doublets d'écart 13 em.-!. La présence de ces doublets très étroits est difficile à expliquer.

Ces régularités sans conduire à des certitudes suggèrent l'existence de nombreux niveaux parmi lesquels le mieux défini a une fréquence voisine de {00 : c'est peut-être celle de

NiCI non excité. La suite des moyennes des intervalles AG#(v") est :

qui indique les valeurs w”— 403 cm.-t ; æ'w” voisin de 1 ({).

Dans le spectre de NiBr nous trouverons des progressions

assez développées appartenant à un niveau qui intervient toujours comme état inférieur.

A. — Les bandes 3 930, 3 988, 4037 À ne sont pas simples,

(") Pendant l'impression de ce travail est paru l’article détaillé de K. R. More (PAys. Rev., 54 (1938), 122-125). La dispersion qu'il utilise est supérieure à la mienne, et la concordance entre ses nombres d'ondes et les miens en général excellente. Cependant je n’ai pas observé pour les systèmes G et D de NiCI les séquences latérales qui lui en ont permis la classification. Pour CoCl, d'autre part, il a observé et classé en partie les bandes de

courte longueur d'onde, tandis que j'ai surtout étudié celles de grande longueur d'onde,

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