Ibid., p
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M. Boltzmann a cherché aussi à vérifier si ses résultats étaient conformes à la théorie par laquelle Maxwell a démontré ‘ que la constante diélectrique doit être égale au carré dé l'indice de réfraction. Cette égalité n'était pas suffisamment vérifiée, mais les deux quantités variaient dans le même sens.
MM. Romich et Fajdiga ont continué les recherches précédentes ?, dans le but de déterminer si les différences d'attraction observées dépendaient seulement de la nature de la surface ou de celle de la balle entière. Ils ont trouvé que l’attraction ne change pas quand on enduit ja balle isolante d’une couche mince d'une autre substance diélectrique.
MM. Romich et Nowak* se sont encore servis de la même méthode pour étudier l’absorption électrique. Ils firent deux séries de mesures, l’une en renversant la charge 64 fois par minute, l’autre en maintenant la balle active chargée de la même manière pendant toute la durée de l'expérience. Ils obtinrent des résultats assez constants pour les isolants parfaits, tandis que, pour les corps imparfaitement isolants, la capacité inductive semblait augmenter indéfiniment avec la durée de la charge.
À la même époque, M. Rossetti 4 a mesuré la constante diélectrique à l’aide de condensateurs à lame isolante. Pour éviter les objections relatives à la pénétration possible de l'électricité, le diélectrique étudié était séparé des armatures par deux plaques d’un autre isolant, qui restaient les mêmes pendant une série d'expériences, tandis que la lame intérieure changeait. |
Les résultats fournis par diverses séries d'expériences étaient concordants, mais différaient un peu de ceux trouvés par d'autres auteurs.
M. Felici à publié également de 1872 à 1874 plusieurs mémoires sur les propriétés des diélectriques. Il a surtout cherché à mettre en évidence l’analogie de leur action avec les phénomènes magnétiques: il a démontré par des expériences nombreuses 5 que :
1° L'action exercée par l’une des faces d’un parallélénipède isolant,