‹ Recherches sur les diélectriquesChapitre 10 sur 33 · Wien, Sitz., t. LXX, part. Il, p · texte numérisé non relu

Wien, Sitz., t. LXX, part. Il, p

4. Il Nuovo Cimento, t, UX, 1873, p. 170-2926 ; Journ. de Phys. t, III, p. 229. : 5. Nuovo Cimento, t. V, VI, VIT, 1872; Journ. de Phys. t, il, p.75.

EDyir ee dont l’autre face est soumise à l'action d’un corps électrisé, part de tous les points de la masse et non de cette surface seule.

2° Elle est indépendante de l’état physique de cette surface et par suite n'est pas le résultat d'une espèce de semi-conductibilité, due par exemple à une couche d'humidité.

3° Elle se produit et cesse rapidement avec l'action électrique extérieure, cotmme l’aimantation et la désaimantation du fer doux.

4 Elle est, entre certaines limites et dans certaines circonstances, proportionnelle à l’action inductrice et à un certain coefficient qui dépend de la nature du diélectrique.

Voici la méthode employée par M. Felici ‘. Le diélectrique était interposé entre une sphère métallique électrisée $S et un disque conducteur isolé D. Celui-ci était en communication avecles deux boules d’une balance de torsion À, dont l'aiguille mobile était portée par un fil d'argent long et fin et munie d’un petit miroir pour la lecture des déviations. Pour éviter les trépidations, cette aiguille et son micromètre étaient soutenus par un support isolant, fixé à des barres de fer qui entraient profondément dans un mur très solide. Le disque D était à 15 ou 20 cm. de la sphère S; dans cet intervalle, on plaçait un cube isolant, soutenu par deux lames de verre verticales, longues et minces,

La sphère S était en communication d’une part avec une machine électrique servant à la charger, d’autre part avec les deux boules d'une balance de torsion B servant à mesurer cette charge; la balance B était semblable à la balance À, mais son fil de suspension était plus gros et beaucoup plus court, et l'on mesurait ses déviations sur un cadran ordinaire. Un écran métallique L de grandes dimensions, était placé verticalement entre la sphère $S et le cube isolant et protégeait celui-ci pendant les opérations préliminaires. Une grande caisse à vitrage recouvrait tout l'appareil ; l'air intérieur était maintenu parfaitement sec.

Pour faire une opération, on chargeait la sphère $, puis on reliait la machine au sol. On notait la déviation de la balance B, puis on isolait la sphère et on mettait la balance à la terre. On abaissait rapidement l'écran L à une distance suffisante de l’appareil, on lisait la déviation impulsive de la balance A et l’on mettait toutes les pièces en communi-

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