O,811 0,799 19,1 OP PO
MNT 0,398 0,312
Le caractère que nous avions rencontré dans la courbe correspondante obtenue avec l’écran annulaire, c’est-à-dire
une variation rapide d’abord, puis se ralentissant, se re-
os 7 : $ ? :
trouve ici, encore plus accentué (/ig. 10); on peut l’expli-
42 CH. MAURAIN.
quer ainsi : la valeur 2,11 de H,, est inférieure à la valeur du champ qui correspond au maximum de la perméabilité; à mesure que la fréquence augmente, la diminution de lamplitude du champ en un point du cylindre de fer s’accentuant, la perméabilité moyenne diminue; par suite, d’une part l’action du champ démagnétisant décroît, et, d'autre part, la vitesse de la variation de l'amplitude du champ en fonction de la distance à la surface, vitesse qui dépend de la valeur de la perméabilité, décroît également. Ce dernier effet se manifeste aussi dans le cas du tore, comme nous P’avons vu.
3° Influence de la région de la courbe de perméabilité où se font les expériences.
J'ai employé, pour montrer cette influence, la disposition indiquée plus haut : dans une seule des couches de la bobine magnétisante on fait passer un faible courant'alternatif, de fréquence et d’intensité constantes. On détermine comme dans les expériences précédentes, la diminuüon du champ intérieur causée par l'introduction d'un des écrans cylindriques de fer (c’est le plus mince des deux qui a été utilisé); on envoie alors dans les autres couches de la bobine un courant continu d’intensité variable, en ramenant toujours le courant alternatif à la valeur initiale ; le champ constant ainsi créé se superpose au champ alternatif, de sorte que la valeur moyenne antour de laquelle oscille le champ peut correspondre aux différentes régions de la courbe de perméabilité; influence de la variation de celle-ci s'exerce à la fois sur le champ démagnétisant et sur la répartition et l'intensité des courants induits.
Dans les nombres suivants, H représente la valeur du champ constant, calculée par la formule H = 4rn,i au moyen de l’intensité du courant envoyé dans Ja bobine;
RECHERCHES SUR LES ÉCRANS ÉLECTROMAGNÉTIQUES. 43 en réalité la valeur en était diminuée par le champ démagnétisant ; la fréquence était N — 68.
h 0 OR A Ja DOS AO 8,4 15
7 OO OI O0, SOON 0, 2810002000: 272060; 900 2.4 Do HS OT SD ORETOS TT 2.07 0,400 0,485 0,550 0,625 0,664 0,764 0,785
Les variations de la protection sont bien celles qu'on
pouvait aitendre : elle augmente rapidement, atteint un
maximum après lequelelle décroitde plusen pluslentement (fig. 11); le fer aimanté à saturation tend à jouer, comme
Fig. 11.
écran, le rôle d’un corps non magnétique; d’une part, le champ démagnétisant disparaît et, d'autre part, la perméabilité tendant vers l’unité, la conductibilité influe seule sur l'intensité et la distribution des courants induits.
Pour comparer ces variations avec celles de la perméabilité, j'ai déterminé celle-ci par la méthode balistique;
44 CH. MAURAEN.
on ne pouvait opérer ici comme dans le cas du tore, e’està-dire en calculant le champ au moyen de l'intensité du courant, puisque l’aimantation induite modifie le champ ; on comparait donc les flux coupés par deux bobines de fil fin, l’une enroulée directement sur le cylindre de fer, et l’autre placée concentriquement à l’intérieur du cylindre; le champ démagnétisant a très sensiblement la même valeur dans tout l’espace compris à l’intérieur des deux bobines de mesure, de sorte que. en désignant par $ la section intérieure du cylindre, par s la section du fer, r le nombre de tours de la bobine extérieure et s la surface totale de la bobine intérieure, les flux coupés par chacune d’elles étaient :
H' représentant la valeur du champ réel, c’est-à-dire du champ primitif diminué de l’action démagnétisante de laimantation induite.
Les deux bobines étaient faites de la même longueur du mème fil, et j'ai vérifié que leurs résistances étaient égales; ‘on les plaçait successivement dans le circuit du galvanomètre, et, dans chaque cas, après avoir désaimanté le eylindre par un courant alternatif, on réalisait les variations du champ; à chaque variation du champ l'aiguille du galvanomètre subit une impulsion produisant une déviation Ô proportionnelle à l’augmentation du flux d’induction, de sorte que, à un moment quelconque, le flux est proportionnel à la somme des déviations antérieures; on a ainsi (0)
>.ù Ve, ou ©" S 70
A(S HS) NZ ù c So
C'est de cette relation qu'ont été déduites les valeurs suivantes :
HET MP OME TD 102, 0900720, 2210 08 M0 TES OT MÉCRRE 1132 1282 1620 1550 1363 1205 1067 948 981 695