EP 724 L
Ceci posé, la première intégrale a pour valeur
T r'I2 “E r'I?sin (wt— x) dt = —; a >
la deuxième peut s’écrire :
T T JE MI sinweT'o cos(wé— #)dt= Mo f sinwé cos(wt—ax)dt 0 0
MIl'w sin æ
MIL'w L'w Æ cos (arc tang — )»
c’est-à-dire, en remplaçant le cosinus par sa valeur en fonction de la
‘tangente, MITL'w I ere Mol
2 ML 20 NP per /: or VE #
le dernier facteur est égal à 1’, c’est-à-dire que la deuxième intégrale " T2
a bien la:même valeur —— que la première.
Moy.
à la surface, la différence de phase augmentant avec la distance à la surface et avec la fréquence :
pour ces deux
raisons la quantité d qui figure dans l’expression précédente est une somme complexe. Nous allons voir intervenir ces différents effets dans les résultats obtenus.
Il serait fastidieux de rapporter ici en détail les résultats numériques des nombreuses séries d'expériences faites avec les différents noyaux; je donnerai seulement, comme exemples, les nombres relatifs à la série d'expériences qui correspond pour chacun d’entre eux à la plus basse fréquence employée (voisine de N — 20):
Je rappelle que R représente la résistance sans self-induction qui sert à la mesure du courant, r celle de la bo-
bine magnétisante, © le flux d'induction total, et N la fré-
quence ; dans la première colonne verticale sont indiqués
les angles dont le contact mobile a tourné
l'alternateur.
alobeler ete inde DO OON