ONE
0,5 0 1 ,00097 i 0,9991 e Ë I 0,5 1,015 1,00097 0,9856 1,9 1 1,092 1,015 0,930 2 ira) 1,229 1 ,092 0,889 2,9 2 1,229 0,813 ë D) 1,95 IPOTT 0,779 DO 3 2,58 1,99 0,756 Â 3,9 3,43 2,58 0,751 4,5 1 4,62 3,43 0,744 5 4,5 6,23 4,62 0,740 DD 5 8,45 6,93 0,737 K & 6 5,5 IT LAES 040 0,734
La protection est donc presque nulle lorsque le rayon du cylindre est faible; elle augmente d’une façon très rapide d’abord, puis de plus en plus lente, quand le rayon du cylindre croît lui-même. Dans le cas du fer, on peut prendre € —107* et, comme valeur moyenne, x = 10°; pour N — 50, par exemple, on aura ainsi
y = VB8r?10810-*50p, ou environ Y'—00p.
Le rayon des fils formant le quatrième noyan étant de ! de millimètre, si l’on voulait calculer la protection au centre, on aurait Y2—=0 el Yi = 20 X 0,025— 0,5; le Tableau précédent montre que cette protection est pratiquement nulle, tandis que, pour un cylindre creux ayant une épaisseur de + de millimètre et un rayon de quelques millimètres seulement, la protection est déjà considérable. Le calcul précédent manque évidemment de précision, puisqu'il suppose constante la perméabilité magnétique dont la variation joue, au contraire, un rôle important; il suffit cependant à montrer que les résultats obtenus dans l'étude des écrans et dans celle de l'énergie
M. ae
74 CH. MAURAIN.
dissipée dans l’aimantation, paraissant au premier abord difhciles à concilier, s'accordent au contraire bien avec la théorie.
Retard du flux d'induction sur le champ .— Dans toutes les expériences précédentes, le maximum du flux d’induction s’est trouvé en retard sur le maximum du courant; son zéro est également en retard sur celui du courant, mais ce deuxième retard n’est pas particulier aux courbes dynamiques; il existe dans les courbes statiques, tandis que, dans celles-ci, le maximum de l'induction magnétique coïncide toujours avec celui du courant.
La détermination des zéros est facile : il suffit de noter les points où sont coupées par l’axe des abscisses les courbes représentant les variations du courant et du flux d’induction en fonction de l’angle dont a tourné l’alidade sur le cercle gradué, ce qui peut être fait avec une certaine précision. La position des maxima du flux d’induetion peut aussi être fixée commodément, puisqu'elle est donnée
à do 5 .
par les zéros de la courbe He? mais celle des maxima du
courant doit être déterminée sur la courbe elle-même, c'est-à-dire d’une manière moins précise.
J’ai calculé, pour chaque série d'expériences, les retards des deux maxima du flux d’induction sur ceux du courant et pris la moyenne de ces deux retards; j’ai opéré de la même façon pour les zéros; lorsque les courbes étaient sensiblement rectilignes au voisinage de leur zéro, je calculais la position de celui-ci par proportionnalité, ce qui donnait une valeur plus approchée que celle qui aurait été lue directement sur la courbe.
Les retards ainsi obtenus sont exprimés en degrés du cercle divisé; les valeurs données plus loin sont les précédentes multipliées par 4, c'est-à-dire exprimées en degrés ordinaires, Il était intéressant de connaître aussi les retards absolus; si est le retard en degrés, sa valeur en
D Le de à de ne
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temps est (00
ZI
Le Tableau suivant indique : 1° le retard «, en degrés, du maximum du flux d’induction sur celui du courant ; 2° le même retard en temps, Ü; 3° le retard $, en degrés, du zéro du flux d’induction sur celui du courant.
1° Noyau plein.
18,36 20,93 24,39 26,91 33,1 39,68 50,49 54,or 58°,28 96,08 61,82 57,2 058,74 5,1 CHAINE 8/,82,10-% 07,5 16,984 5,9 HO COR TT 020 57°, 80 56,84 60,28 57 57,88 57 56,9 Go,84