‹ Recherches sur les éthers phénoliques à fonction mixte et à fonction complexe des acides carbonique, orthophosphorique et glycoliqueChapitre 41 sur 77 · HAE MR TR EN SO · texte numérisé non relu

HAE MR TR EN SO

— - Soit en centièmes :

POUVOIR EEE

Calculé pour CPE OMS

sous 22MMm,

Densité à 0° : d, — 1,081.

H887"20 Cet éther est un liquide incolore, bouillant à 160°

am

Indice de réfraction pour la raie D à + 15°,7

Remarques sur les propriétés physiques des

carbonates mixtes alcooliques phénoliques. —

En comparant les éthers dérivés d’un mème phénol et

d’une série d’alcools, j'ai remarqué que les densités à

o° de ces corps vont en diminuant à mesure que le

poids moléculaire des alcools éthérifiés augmente ; j'ai

constaté en outre que les indices de réfraction à + 16° de ces corps diminuent en même temps.

On se rendra facilement compte de ces variations en

consultant le tableau suivant :

Carbonate de phényle et de méthyle » »» » » éthyle

À à ; » propyle normal .

: à ) » butyle normal À ÿ $ » héptyle normal S S » octyle normal

Carbonate de gaïacol et de méthyle.

dt » » » éthyle ) » » » propyle normal $ » » » butyle normal.

» » » » isoamyle

Dens.à oo

1,0492 Dens. à o° TT 0

ñp à +16°1

1,00221 1,49093 1,48640 1,47991 1,47712 1,47647 fo à +1507 191700 1,00292 1,49872 1,46781 1,40587

RAT SE Po

LR Me

Pour mesurer les densités de ces éthers, j'ai employé la méthode du flacon et j'ai pris des moyennes pour chaque constante. ‘

J'ai mesuré les indices de réfraction au moyen d'un réfractomètre de Pulfrich (nouveau modèle), muni d'un dispositif permettant de maintenir le liquide en expérlence à une température absolument définie.

Cette diminution de la valeur de ces deux constantes, allant dans une même série dans le même sens que l'augmentation du poids moléculaire est un fait curieux et contraire à ce que l’on observe en général pour une série d'éthers d’un même acide.

Il semble que cette anomalie soit la règle pour un certain nombre d’autres éthers mixtes : par exemple pour les éthers mixtes alcooliques phénoliques dérivés de l'acide phosphorique et de l’acide glycolique, que je décrirai plus loin.

Il semble qu'il en est encore ainsi, du moins quant à ce qui regarde les densités, pour plusieurs carbonates alcooliques.

Ainsi Rœse! donne pour les densités des chlorocarbonates alcooliques à + 15° :

Pour le chlorocarbonate d'éthyle . . 1,236 — — de propyle . 1,094 Le = d'isobutyle . 1,053 28 — d'isoamyle . 1,032

Les carbonates dialcooliques symétriques décrits par roese ont aussi des densités qui vont en diminuant

! Ræœse, Liebig's Annalen, p. 1880, to. CCV, p. 227.

quand le poids moléculaire de l'alcool éthérifié aug- ete mente, mais leurs indices! varient en sens inverse.

Densité à + 19° np à + 220-230 :

Carbonate de méthyle. . . 1,065 1,3748 :

— depropyle. . . 0,949 1,3980. 0 > Densité à + 15°, | 1 d'isobutyle:i. 1Mo0;9719 1,4048 ptedisvamyle:t22%"/20 707 1.4153

INTERPRÉTATION DES RÉSULTATS OBTENUS DANS CETTE ÉTUDE SUR LES ÉTHERS CARBONIQUES

; CI Constitution de 1 oxychlorure de carbone CO er

AÀ.— Les réactions que j'ai étudiées, de l’oxychlorure de carbone sur les phénols et les phénates, semblent montrer que les deux fonctions chlorures de COCP sont à peu près identiques entre elles.

En effet, ces deux fonctions sont en général éthérifiées en même lemps el dans les mêmes conditions. Le carbonate diphénolique prend naissance dans une seule réaction, sans qu’on observe, dans la manière d'agir des deux Cl, des différences comparables à celles que je signalerai dans l’éthérification des deux fonc - CH? CI COGR

tions du chlorure d'acétyle monochloré

1 Ces indices ont élé mesurés par le professeur Abbe.

La formation du carbonate symétrique accompagne presque toujours celle du chlorocarbonate, même si la réaction est effectuée sans ménagement, et l’on peut dire que dans les réactions de COCE sur les phénols, phénates, alcools et alcoolates, la formation des dérivés disymétriques est exceptionnelle,

B. — Cependant cetie similitude entre les deux fonctions de COCF semble être contredite par la considération des propriétés des chlorocarbonates. En effet, dans ces éthers, la fonction chlorure restée inaltaquée n'a plus les propriétés de celle qui a été éthérifiée; ainsi les chlorocarbonates ne réagissent pas sur l’eau et sur les alcools à froid.

Cette contradiction n'est, je crois, pas réelle.

1° Les chlorocarbonales phénoliques sous l’action de la chaleur, à leur température d'ébulliüon sous la pression ordinaire, sous l’action de l’eau chaude et des solutions aqueuses froides d’alcalis ou de sels, ou sous l’action de la pyridine, se décomposent complètement suivant la réaction :

RÉ CoA MECOZ

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