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les deux fonctions de leur moléeule se comportent de
même dans un grand nombre de cas.
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co C] est considéré comme le chlorure de form yle
monochloré, et l’on explique l'identité entre les deux fonctions chlorures de ce corps, en supposant qu'elle est due aux réactions intramoléculaires entre les éléments du groupe COCI et le CI substitué à l'H du chlorure de formyle.
Lorsque, comme dans les chlorocarbonates, une partie de ces relations est rompue par suite de la disparitüon du chlorure acide, la fonction chlorure qui reste prend des propriétés nouvelles, ce changement de propriétés se caractérisant par une diminution de l'énergie réactionnelle.
Cette manière d'interpréter les faits a l'avantage d'expliquer comment, dans le dédoublement du chlorocarbonate en COCF et CO(ORY}, l'oxychlorure dégagé est identique à celui qui a donné naissance au chlorocarbonate, parce que les relations intramoléculaires primitives seraient renouées.
Elle explique aussi comment COCF peut engendrer des dérivés à fonction complexe dont les échantillons préparés en suivant des ordres différents sont identiques. el des dérivés symétriques, par suite des réac- Uons intramoléculaires entre les deux groupements. C'est du reste par la considération de ces relations hypothétiques entre les fonctions d'un corps, qu'on peut le mieux expliquer les propriétés singulières de l’acide phosphorique, qui présente de grandes analogies avec l'acide carbonique.
; FE a tue n en pas dans les fonctions de = dérivés de l'acide glycolique, homologue de l'acide
carbonique, que l'on pourra expliquer les différences
constatées entre les propriétés des éthers carboniques
et chlorocarboniques et celles des éthers glycoliques et chloroglycoliques que je signalerai plus loin.