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Reprenant les expériences de Prévost, j'ai préparé ; CH CI en chauffant une molécule de phénol et une de doc | au réfrigérant ascendant, un produit eristallisé fondant à 45° etabsolument identique à celui qu'a décrit Nencki. Cet éther m’a paru assez peu stable, il se conserve quelque temps seulement à l'abri de l'humidité; exposé à l'air, 1l se saponifie peu à peu en donnant du phénol et de l’acide monochloracétique. Cette instabilité ne tient donc pas, comme celle des chlorocarbonates phénoliques, à un dédoublement de la molécule, mais simplement à ce que le phénol est faiblement éthérifié par Pacide chloracétique.
-B: Action de deux molécules de phénol sur le chlorure d’acétyle monochloré. Le chloracétate de phényle ne réagit pas sur le phénol même à 25o° en tube scellé. Or J'ai signalé que le chlorocarbonate de
phényle die H5 est aussi sans action sur le phé-
nol au-dessous de la température à laquelle 1l se décom-
pose (180°), cependant on peut obtenir du carbonate 6 F5
diphénolique Co a po © chauffant deux molécules de phénol en tube scellé avec une molécule de COCF dont les deux fonctions chlorures semblent 1c1 se comporter de même. Je me suis demandé si en faisant réagir en même temps deux molécules de phénol sur CHECI COCI
formation d’un éther neutre.
je n'obtiendrais pas une réaction analogue avec
A, Me 11
MNT AS
J'ai donc chauffé deux molécules de phénol avec une CH: EI molécule de 1 » soit au réfrigérant ascendant avec COCI ou sans chlorure d'aluminium, soit en tube scellé à 200° et à 250°. Le produit était purifié soit par lavage à l’eau sodique et cristallisation dans le benzène, soit par disüllation dans le vide, puis cristallisation. Je n'ai jamais obtenu qu’un seul produit provenant de l’éthérification d'une seule molécule de phénol, produit contenant encore du CI, ayant toutes les propriétés du chloracétate
de phényle fusible à 44°-45°.
NATISE SENTE MERE Ml EURO
Chlorure-d'arcent #51.) 0e ho Soit en centièmes :