‹ Recherches sur les éthers phosphoriquesChapitre 26 sur 36 · PÉTER · texte numérisé non relu

PÉTER

fe: dt O0

Le dénominateur n’est autre que la surface comprise entre la courbe C», l'axe des temps et l’ordonnée #.

Le calcul a été fait en prenant comme précédemment

La surface est 149,2 10,730 0,730 = 149 > 19,2 — 0,0049 On trouve ainsi ki = 0,002 un lieu dé... 2. 0,0036 ka — 0,0049 EP ne 0,0056

La concordance est suffisante si l’on songe que cette méthode de détermination des constantes k, et k, revient à opérer sur peu de matière, sans pouvoir prendre la moyenne d'expériences indépendantes, et par suite ne comporte pas de précision.

Une seule série d’expériences portant sur la décomposition de l’éther neutre permet donc de calculer les vitesses de décomposition k, 4, et #,, des trois éthers; les deux dernières quantités étant moins bien déterminées que la première.

On peut encore comparer l’ordre de grandeur de ces trois quantités, sans aucun calcul, par la simple inspection de la position du maximum des courbes C, et C.

Au point M,, maximum de la courbe C,, la quantité de corps z, qui se forme en un temps df, est égale à la quantité qui se décompose, c’est-à-dire que l’on a

rh,

d'où =

La déterminalion de la position exacte de ces maxima présente toujours une cerlaine ambiguïté, aussi n’y a-t-il pas lieu de chercher une vérification numérique des formules précédentes. Mais on peut Les utiliser comme il suit :

La simple inspection de la figure montre que le maximum M, de la courbe C, se trouve après le point de croisement des deux courbes G et CG, par suite

LEE donc FE

Pour la courbe C, c’est le contraire, le maximum M, se trouve avant son point de croisement avec la courbe précédente,

LT donc x hs SR,

Les courbes B (fig. 1) représentant la décomposition de l'éther diméthylique donnent un résultat semblable.

Le point M,, maximum de la courbe B,, se trouve avant le point de croisement des deux courbes B: et B,, il en résulte

k, kb,

Chaque fois qu'une courbe à son maximum avant son point de croisement avec la précédente, la vitesse de décomposition de l’éther représenté par la courbe considérée est plus grande que la vitesse de décomposition de l’éther représenté par la courbe précédente. ‘

C’est le contraire qui se produit si le maximum se trouve après le point de croisement.

Le simple examen des courbes de la fig. 2 confirme donc le résultat que j’ai indiqué précédemment :

RSR,

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