COS
croissance plus rapide que décroissance fait aboutir à des calculs numériques qui nous obligent à adopter —6. Une courbe repliée serait fausse, puisque cos’ (—4 — 3) et cos (8— a) n'ont pas pour moyenne cos’6.
Théoriquement, la distance des centres 8 devrait être remplacée par 6, = ô + A5; Aë étant une quantité variable en fonction de la phase. Si A8 était pratiquement connu, nous obtiendrions ainsi la valeur exacte de cos (y —x") ; mais AS étant inconnu, nous pouvons écrire :
(22) était utilisée pour calculer + 6’, la courbe étant symétrique. La dissymétrie avec
PE de dl: TRS à
28 A Er) 8) j (A8) cos (y'—æ) d'où l’on tre la distance des centres auxiliaire & :
(29) 8 = 1 + I —2 kf (A) cos (y —x)
et finalement la phase 6’ donnée par (27).
Cette intervention de f(AS) est indispensable pour éviter cos (y —x)£ —1 à l'instant de contact extérieur, tenant compte du retard de marée, alors que J’on doit nécessairement avoir cos (y —x’) = —1.
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