Latines
Elles surabondent dans les eis pour is des datifs pluriels , les ter pour i des infinitifs passifs, etc. Il suffît de parcourir les bonnes recensions de Lucrèce, de Varron et des poètes antérieurs, pour en recueillir un grand nombre, encore qu'il s'en soit beaucoup perdu par le goût des éditeurs des siècles suivants, de même que nous ne réimprimons ni Boileau , ni Molière , dans l'orthographe de leur temps.