‹ Recherches sur les instruments (volume 2)Chapitre 106 sur 164 · OL DE CEYS3AT · texte numérisé non relu

OL DE CEYS3AT

borne H i la descente.

observations.

Sz:

CJ

L’altitude du point de

1 midi 4o'“

i*" soir

départ (tour de Rabanesse ) est de 388'".

Comparé au baromètre

d’Alvergnatn» 872 de la Faculté des Sciences de Clermont.

i5o6,oo

i5oo,62

iii4,8i

Comparés au baro-

Il i4,8i

mètre anéroïde de la tour de Rabanesse, placé à côté du baromètre Alvergnat 872.

i4ti ,20

Même

ITout nu-

Le point

choisi par

point qu’à la montée.

Tout au-

Ramond peut différer

Môm e

r^ès de la

près de la

de celui dont il s’agit.

point qu’à

( Observa-

jorne N.

borne S.

mais les altitudes doi-

la montée.

lions dou-

vent être sensiblement

teuses, le

égaies.

jour faisant

défaut. )

nous avions choisies ou à d’autres et au besoin plusieurs fois.

L’expérience précitée avait été complétée en observant nos sept baromètres et le baromètre Fortin à Paris avant le départ, à Clermont-Ferrand avant l’ascension du Puy de Dôme, après le retour à Clermont et enfin après le retour à Paris.

A la suite de chaque transport, nous avions reconnu que les états des baromètres anéroïdes s’étaient modifiés, mais que les écarts tendaient à disparaître au bout de quelques jours. Ce fait, prévu d’ailleurs, tient à ce que l’élasticité des lames métalliques de la boîte et du ressort antagoniste ne présente pas un jeu aussi simple que celui du mouvement du mercure dans le baromètre ordinaire, ou pour mieux dire dans l’ancien baromètre où la capillarité seule intervient pour retarder la reprise du niveau du mercure.

Nous n’ignorons pas que la construction des baromètres anéroïdes a encore fait des progrès depuis l’époque à laquelle remontent nos expériences, mais nous avons cru devoir les consigner ici pour tenir toujours les observateurs en garde et les engager à se ménager des moyens de contrôle et de vérification.

Compensation des raromètres anéroïdes. — La simplicité de la forme et de la constitution du baromètre à mercure avait permis de faire entrer dans la formule générale de la différence de niveau entre deux stations, un terme de correction des effets des variations de température de l’instrument qui ne peut plus être conservé quand on emploie des baromètres entièrement solides. La construction de ces derniers comportant des mécanismes dont les organes assez nombreux se dilatent dans des sens différents, paraît même tout d’abord ne pas se prêter aisément à des calculs de correction ou à une compensation suffisamment exacte. Il se trouve cependant que, dans les baromètres holostériques, en particulier, on peut arriver à cette compensation des effets de la dilatation, à ce point que certains instruments n’ont besoin d’aucun artifice pour qu’elle se produise. Toutefois, comme cela n’arrive pas le plus ordinairement, après avoir analysé avec soin ce qui doit se passer dans les différents organes, la boîte barométrique, le ressort antagoniste, la plaque de fondation.

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