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LÉGENDE

man, profil de la surface torique fonctionnant par réflexion totale; — bed, profil de la surface d’entrée des rayons lumineux; — pqra, surface sphérique de sortie des rayons réfléchis ayant pour centre le centre optique O de l'objectif photographique;— UVX, prisme à réflexion totale, isoseele en U, placé sous l'objectif O; — II’ I, I',, écran sur lequel se forme l’image annulaire panoramique dont la largeur est II’ ou I, I', ; — T, petit trou ménagé au sommet du couvercle de l’appareil pour faire apparaître le centre I' de l’image panoramique sous forme d’un point blanc; — MM M' M', manchon cylindrique fixé à la base de la surface sphérique bed du miroir torique et supportant ce miroir sans intercepter aucun rayon lumineux utile; — NN', niveau à bulle d’air pour assurer la verticalité de l’axe de révolution du miroir.

sur les autres. Nous donnons, d’ailleurs, des spécimens des perspectives rayonnantes des deux systèmes, qui permettront de les comparer {PL V ).

La propriété caractéristique de ces perspectives est évidemment de donner, sans lecture et sans aucune operation gra-

yl LES IXSTUL'MKNXS, LES MÉTHODES ET LE DESSIN TOPOüK.UMl 1QUES.

phique, les angles compris entre les plans verticaux des différents points du panorama.

L'enregistrement des projections des rayons visuels, que l’on effectuait une à une et en petit nombre sur l’antique planchette circulaire, à laquelle on est ainsi ramené, se trouve, en effet, réalisé pour tous les points visibles de la station, et il n’est pas nécessaire d'insister sur ce que ce résultat a de séduisant au premier abord.

Pour le nivellement, on comprend aussi facilement que les points situés aux mêmes hauteurs angulaires se trouvent sur des cercles concentriques, et que la ligne d’horizon est ellemême un de ces cercles dont le centre commun est naturellement celui de la perspective.

Mais, malgré cette simplicité apparente de la disposition des perspectives rayonnantes et de l’emploi que l’on en pouvait faire, malgré la faveur avec laquelle plusieurs personnes autorisées avaient accueilli la planchette photographique (*), enfin, malgré le mérite réel de la solution élégante du même problème donnée par le colonel Mangin, on n’a pas tardé à reconnaître que les images ainsi obtenues étaient de simples curiosités dont on ne pouvait tirer aucun parti, les anamorphoses qu’elles présentent devenant même déconcertantes dans la plupart des cas. Aussi ne faudrait-il pas songer à les comparer aux vues régulièrement tracées sur des tableaux plans pour l’étude des formes du terrain et le tracé des courbes de niveau (2).

A peine est-il nécessaire d’ajouter que des vues circulaires, en forme d’anneau ou de cocarde, seraient peu propres à servir d’illustrations, et qu’elles désorienteraient à chaque instant le spectateur, à moins de s’astreindre, comme l’avait fait

(’) Viollet-le-Duc, d’Abbadie, plusieurs officiers du Génie, s’étaient faits les parrains de la planchette photographique du Dr Chevallier et lui avaient donné une notoriété passagère.

(2) Certains officiers, attachés à divers titres au Service géographique de l’Armée, n’en ont pas moins prôné le périgraphe instantané cl sont allés jusqu’à déclarer qu’il résolvait le problème de la l’hototopographie. Au fond, ils ne le pensaient pas, et cela leur servait simplement à reculer encore l’emploi d'une méthode qu’ils avaient condamnée sans avoir pris la peine de l’étudier et surtout de l’expérimenter.

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