CHAPITRE III. — ICONOMÉTRIE ET MÉTROPHOTOGRAPIIIE
Bardin, à placer dans la partie centrale libre de chaque image, c’est-à-dire pour chaque station, le fragment de carte correspondant. (Voy. PI. IV.)
En un mot, les dernières tentatives dont nous venons de rendre compte, si ingénieuses qu’elles soient, doivent être considérées simplement comme les solutions de problèmes d’Optique plus ou moins intéressants, mais conduisant à des résultats inadmissibles dans la pratique.
Indépendamment des critiques précédentes, nous ferons encore remarquer que, au point de vue géométrique, les images concentrées, condensées dans un anneau de peu d’étendue, sont telles que les lignes de visée et de construction y sont très courtes.
Tandis qu’avec les vues ordinaires simplement rabattues autour de leur ligne d’horizon, comme on le verra bientôt, les constructions s’opèrent habituellement à l’intérieur, c’està-dire entre le point de vue et l’image, il faudrait en général, avec les vues rayonnantes, prolonger les lignes de visée à l’extérieur, et, par conséquent, augmenter les erreurs graphiques.