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CHAPITRE III. — ICONOMÉTRIE ET METROPIIOTOGIUPIUE. Gl

qu'elles sont, en efi’el, suffisantes pour la détermination des points qui se trouvent contenus dans les deux perspectives; mais habituellement les divers accidents du terrain se projettent les uns sur les autres, et il devient indispensable de multiplier les points de vue pour découvrir tout ce qui intéresse la reconnaissance : les mêmes points sont alors répétés sur plusieurs perspectives, et il en résulte de nombreuses vérifications entièrement analogues à celles que l’on obtient par la méthode ordinaire des intersections, méthode avec laquelle celle des perspectives a tout naturellement les plus grands rapports.

» Nous ferons encore remarquer qu’une fois le plan construit, on peut obtenir sans peine les cotes de nivellement de tous les points directement déterminés; car, en prenant le plan d’horizon de l’une des perspectives pour le plan de comparaison, on trouvera les distances réelles des différents points à ce plan au moyen des distances verticales de leurs perspectives à la ligne d’horizon (hauteurs linéaires apparentes), soit en rabattant chaque rayon visuel autour de sa projection horizontale et en évaluant, à l’échelle de la carte ou du plan, la longueur de la perpendiculaire élevée par le point correspondant jusqu’à la rencontre du rayon visuel, soit, ce qui revient au même, en cherchant le quatrième terme d’une proportion dont les trois autres connus sont : la distance du point de vue au point considéré mesuré sur le plan, la longueur de la projection horizontale du rayon visuel jusqu’à la ligne d’horizon et la hauteur apparente positive ou négative du point sur le plan du tableau.

» Telle est la solution générale du problème de la transformation des perspectives en plans. »

Il serait inutile de rien ajouter, pensons-nous, à cet exposé très simple d’une méthode qui s’est appliquée aussi bien aux vues photographiées qu’aux vues dessinées à la chambre claire pour lesquelles elle avait été proposée.

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