CHAPITRE III
ICOXOM ETRIE ET M ETROPIIOTOGR A PII I E.
La détermination des points de plus en plus éloignés devient donc nécessairement incertaine et l’on conçoit que, selon les
données du problème, on serait conduit à adopter des limites plus ou moins étroites au delà desquelles on devrait renoncer a opérer des transformations immédiates.
On ne saurait donc songer à utiliser celte méthode autre-
Extrait du Plan parcellaire officiel de Paris, à la même époque.
ment que pour déterminer un petit nombre de points assez rapprochés et pris dans la plaine à partir de laquelle la hauteur de la station est mesurée.
Après avoir ainsi mis en garde contre les illusions que l’on pourrait se faire sur les propriétés des épreuves photographiques prises de stations aériennes ou de stations terrestres élevées considérées isolément, nous n'hésitons pas à affirmer que, si l'on parvenait à relier entre elles deux ou plusieurs stations d’où l’on aurait découvert le même terrain, par des procédés Irigonomélriques ou par celui que nous avons indiqué ci-dessus, comme on se retrouverait dans les conditions ordinaires, les restitutions par la méthode des intersections pourraient être tentées avec succès. Alors, en effet, quelle que soit la distance d'un point bien défini sur les deux épreuves que l'on combine, l'exactitude de la détermination ne dépend plus que de la grandeur de la hase, c’est-à-dire de la distancé horizontale des deux stations et de l’angle sous lequel se rencontrent les projections des rayons visuels.
En ce qui concerne le nivellement, il serait nécessaire, dans certains cas, de tenir compte de la courbure de la Terre, mais on ne s’en préoccupe généralement pas et c’est un motif pour que, dans les levers où l’on vise à une certaine exactitude, on doive renoncer à chercher les cotes des points les plus éloignés.