CHAPITRE IM. — ICONOM ÉTIUE ET aiÉTROPIIOTOCRAPIIIE. cj'l
En général, l’objet ou les objets et le papier sur lequel on projette l’image, se trouvant à des distances très différentes, l’œil éprouve une fatigue qui résulte de ce que cet organe tend
l-'ig. 27.
à s’ajuster différemment pour chaque distance; cet inconvénient fut combattu, à son tour, au moyen d’une lentille convergente placée du côté du papier ou d’une lentille divergente disposée du côté de l’objet.
Enfin, aux deux petits réflecteurs dont le plus voisin de l’œil, qui était transparent, laissait perdre de la lumière, Wollaslon substitua, en dernier lieu, un prisme à quatre faces sur deux
9i l'ES INSTRUMENTS, I.KS AIÉTIIODES et le dessin topographiques.
desquelles la lumière se réfléchit totalement ( 1 ), en vertu d’un principe bien connu de Physique; de sorte que les images vues dans ce dernier appareil ont la plus grande vivacité possible. A la vérité, il faut alors présenter très exactement l’œil au bord d une arêle du prisme pour recevoir la lumière réfléchie qui produit 1 image, en même temps que la lumière directe qu’envoie le papier et qui ne peut plus passer à travers le second miroir, comme cela avait lieu précédemment; mais l’habitude fait bientôt surmonter l’espèce de difficulté qui en résulte, et les avantages que présente, d’ailleurs, la forme prismatique compensent bien ce faible inconvénient (’-). .
Telles sont les phases principales de la découverte de la chambre claire. Dans le Mémoire que nous avons cité et où elles sont décrites, on trouve, en outre, plusieurs observations importantes sur les propriétés de cet instrument et sur certaines particularités que présente sa mise en usage; mais le but que nous nous sommes proposé nous oblige à donner plus de développements à quelques-uns de ces différents sujets.