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CHAPITRE III. — ICOXOMBTRIE ET M KTROPIIOTOGRAPIII IC

Dans le sens verlical ('), celle amplitude semble, au premier abord, limitée au plus au supplément de l’angle de i35° (|uc forment les plans des deux miroirs sur lesquels la lumière

Fig. a 8.

se réfléchit, c’est-à-dire à /p0; car si, en parlant d’une incidence très faible sur le premier miroir (ftg. 28), on considère les positions successives d’un rayon qui s’élèverait au-dessus de ce plan, on voit que, lorsqu’il atteint l’incidence de 45°, il se

(') On suppose le prisme ou plutôt l’arête commune des plans des deux miroirs parfaitement horizontale.

9G Lies instruments, les méthodes et le dessin topographiques.

relève, après sa réflexion, parallèlement à la surface du second miroir et qu’il ne peut évidemment plus être réfléchi sur cette surface. Il convient même de remarquer que les faisceaux doublement réfléchis varient d'intensité suivant leur inclinai—

Fig. 29.

son sur l’un ou l’autre des miroirs, en approchant des directions extrêmes, d’où il résulte que les images ne présentent plus une clarté suffisante pour permettre à l’opérateur de les suivre facilement avec la pointe de son crayon. Celte manière de raisonner, qui s’applique au cas de la réflexion directe sur deux miroirs ordinaires, se trouve heureusement modifiée lorsqu'on emploie un prisme et que l’on y suit la marche de la lumière, en tenant compte de la réfraction qu’elle éprouve à l’entrée et à la sortie du verre. O11 reconnaît, en eiTet, que celte réfraction qui agit deux fois dans le même sens porte la

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