‹ Recherches sur les instrumentsChapitre 61 sur 122 · CHAPITRE III. — 1C0N0.MKTIUE HT MÉTROPIIOTOGRAIMUE · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. — 1C0N0.MKTIUE HT MÉTROPIIOTOGRAIMUE

limite de l'amplitude, dans le sens vertical, de 4> à G>.0 environ ( fi g. -29).

Mais, d’ailleurs, quelle que soit la nature des surfaces réflécliissantes, cette amplitude peut croîire indéfiniment si l’on vient à imprimer au système de ces surfaces un mouvement de rotation autour de leur intersection commune ou d’une ligne parallèle qui en soit très voisine. On sait, en effet, que la direction d'un rayon lumineux qui a subi deux réflexions successives dans un plan perpendiculaire à ceux des miroirs fait avec sa première direction incidente un angle qui est le double de celui que comprennent ces miroirs ( ' ).

Si donc nous examinons seulement ce qui se passe dans un plan perpendiculaire aux arêtes du prisme dont nous prendrons l’une pour axe de rotation, les directions dans lesquelles on apercevra les images des points contenus dans ce plan ne dépendant que de l’angle des deux faces qui forment miroirs, et cet angle étant constant, ces directions seront elles-mêmes invariables et, par conséquent aussi, celles de tous les autres points qui ne sont pas situés dans le plan considéré.

Il résulte de là que, pendant le mouvement de rotation imprimé au prisme, l’image reste parfaitement immobile; seulement les différentes régions acquièrent successivement une plus grande clarté, en même temps que l’on en découvre sans cesse des parties qui étaient invisibles pour une position précédente, et que d’autres s’évanouissent. Le champ est donc réellement indéfini dans le sens vertical.

Dans le sens horizontal, ce champ est encore considérable, mais il est nécessairement limité par les positions extrêmes que l’œil doit prendre au-dessus de l’appareil pour admettre les faisceaux très inclinés. L’expérience montre qu’il ne faut pas compter sur plus de 65° à 70° pour son amplitude et nous avons même reconnu qu’il était préférable de ne pas dépasser habituellement 6o°, à cause des erreurs auxquelles pourrait donner lieu un phénomène que nous allons étudier avec une attention particulière. (*)

(*) C’est le principe même du sextant.

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