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sorte la seule qui soit praticable. Nous en citerons des exemples nombreux.
Les premières échelles que nous avons employées étaient celles de jôVô, de ytôü et de mais nous sommes descendus à celles de et de et d’ autres ont opéré depuis nous, avec succès, à des échelles encore moindres.
Sans essayer d’énumérer toutes les circonstances possibles, nous les classerons dans les cinq catégories suivantes :
i° Lever régulier, a une assez grande échelle, de à îoooo’ d un territoire d’une étendue de quelques kilomètres carrés;
20 Lever régulier, à une petite échelle, de à ÏT7|ÏÏ¥, d’un territoire d’une assez grande étendue;
3° Étude topographique plus au moins détaillée, aux échelles de tôTo?’ de et au-dessous, pour l’établissement d’un
projet ou d’un avant-projet de roule, de canal, de chemin de fer, de drainage, d’irrigations, etc.;
4° Reconnaissances militaires en campagne (levers d’itinéraires, exploration des abords d’une place pour l’attaque ou pour la défense), aux échelles de rü[0-,- ou de ;
5° Reconnaissances en pays inconnus ou peu connus (par des explorateurs), aux échelles supposées de^^g ^ sôtôô (') et souvent au-dessous.
Levers réguliers. — Dans les deux premiers cas, indépendamment de la mesure d’une base dont la longueur peut varier de 5oom à 1000"1 pour le premier, mais qui doit être de plusieurs kilomètres pour le second, il faut procéder à une triangulation dont la longueur des côtés dépend à la fois de la grandeur de l’échelle et de la facilité plus ou moins grande que l’on rencontre à découvrir le terrain dans toute son étendue. Le choix des stations successives est évidemment
(>) Nous n’avons eu l’intention de nous occuper ici que des études et des reconnaissances faites à terre, mais il sera facile de prévoir d’après cela le parti que l’on peut tirer de la Photographie pour la reconnaissance des côtes. La méthode des perspectives due au plus célèbre des ingénieurs hydrographes français ne saurail rester encore bien longtemps indifférente à ses successeurs.