‹ Recherches sur les Kystes PararénauxChapitre 3 sur 16 · ARR INTRODUCTION · texte numérisé non relu

ARR INTRODUCTION

. Si depuis longtemps on a connu et étudié les fumeurs paranéphrétiques, c'est-à-dire les tumeurs qui se développent aux dépens du tissu conjonctif circumrénal, puisque la thèse de Galimir (Paris, 1895) résume les travaux qui ont été faits à ce sujet jusqu'à cette époque,

si l’on a, dans un même ordre d'idées, également étu-

dié les tumeurs kystiques qui prennent naissance dans

les capsules surrénales (Leconte, Th. Paris, 1896); en revanche, on a un peu laissé de côté la question des kystes pararénaux ou paranéphrétiques. |

Le peu d'importance qu’on semble avoir attaché à ce sujet s'explique assez par la rareté de ces tumeurs. Rarement, en effet, on a pu diagnostiquer le kyste para-. rénal. Ceux dont on s'est occupé n'ont été que trou: vailles faites au cours d’une aulopsie ou d'une intervention. Il est donc très difficile de baser une étude clinique sur un aussi petit nombre de faits.

Ayant eu l’occasion, à l'Hôtel Dieu de Rouen, dans le service de M. le docteur Ch. Bataille, de voir opérer à

peu de temps d'intervalle deux de ces kystes -pararé-

CRD es

naux, nous avons recherché quel était l’état actuel de la question et le but de notre thèse inaugurale n'est que d’exposer l’histoire de ces grosses tumeurs de l'ab-

domen.

Avant de commencer cette étude nous tenons à nous acquitter de notre dette de reconnaissance envers nos maîtres.

= Nous avons eu comme directeurs de l'Ecole de médecine de Rouen, MM. les docteurs Merry Delabost et Brunon : ils ont droit à notre reconnaissance.

Que MM. Petel, Gargam et Lerefait, dont nous avons été l’externe dans les hôpitaux de Rouen, veuillent bien accepter le juste tribut de nos remerciements pour avoir guidé nos premiers pas dans la carrière médicale.

Nous avons été, dans les hôpitaux de Paris, l'élève de M. le professeur Cornil, de M. le professeur agrégé Blum, de M. le docteur Champetier de Ribes : nous. n'oublierons jamais leur précieux enseignement.

Que M. le docteur Ch. Bataille, chirurgien de l'H6tel-Dieu de Rouen, qui, à plusieurs reprises, nous a donné des marques de profonde sÿmpathie et à qui nous devons le choix du sujet de cette thèse, veuille bien accepter ici l'assurance de notre sincère et durable reconnaissance.

Enfin, M. le professeur Pozzi nous a fait le très grand honneur d'accepter la présidence de notre thèse; qu'il

veuille bien agréer nos respectueux remerciements,

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