CHEZ LES ANIMAUX DOMESTIQUES
comme on le voit, les proportions Irouvéos sont encore ici Ires considérables.
De l'ensemble de ces recherches, il est permis de conclure que le goîlre endémique, qu'on regardait comme très rare chez les animaux domestiques, est au contraire très fréquent.
Bien que les animaux atteints n'éprouvent, à quelques exceptions près, aucun inconvénient grave de cette maladie, le fait n'en offre pas moins un grand intérêt. On peut espérer, en effet, qu'un jour des expériences suivies avec persistance, et qu'il sera facile d'instituer chez les animaux, pourront éclairer la question étiologique.