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Ainsi quand les constantes U; et V; sont connues, les constantes U;,, et V;,, sont déterminées par les équations (24) et (25).
(') PorncaRÉ, Théorie des Marées, $ 198.
Ces équations résolues par rapport à U;,, et V;,, donnent, en posant
: rl Titi — Hi d’où fee De = p2, hi “ er 1 2 CEE (UNS Hit 2 G :
Una = (tu 5] Jeospiix, LP -(Üisinp;Xh— VicosuX, ris SinbiiXn ! 7 7 + 0 —(B—20CX,)K;: sinu; Xy,
: : 210 $ = M ten )smprAx, Hier —(Uisinu;X;,—V;cosu;X,)r;1cosp;41 X, - (B'+2CX,)Ki cost; Xn.
Les quantités €,, B', G, U;, V; étant des fonctions harmoniques du temps, U;.,, et V;., se présenteront, tous calculs faits, sous la
forme H cosct + H’'sinct,
où H et H' sont des nombres et c la vitesse angulaire de l’onde
considérée.
10. Canal de largeur variable. — Afin de pouvoir intégrer l'équation des marées dans un canal dont la profondeur est constante, mais dont la largeur varie, nous admettrons, comme l’a fuit M. Lévy ('), que Z peut être représentée par une fonction exponentielle de X. On pourra choisir les canaux partiels de façon que cette loi de variation soit très voisine de la réalité.
Posons donc
1 = SeslXXn, X,, est la moyenne arithmétique des valeurs de X aux deux extrémilés du canal considéré, S et s sont deux constantes qu’on déter-
(1) Leçons sur la Théorie des Marées, p. 221.
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minera en tirant des valeurs extrêmes de X les valeurs correspondantes de L.
Portons la valeur précédente de /! dans l'équation différen- | uielle (11). | |
e dl 2 mme dx
deux membres par Se*
dé 1 dW dt 1 NW de s(—2 - - + + = +=, dx g dx (% g dx?
ou en remplaçant les dérivées première et seconde de W par leurs
— sl, celte équation devient après avoir divisé les
ils
valeurs