SN
On voit d’après ces tableaux que dans la majeure partie de la
mer Rouge (jusqu'à Assab environ), c’est-à-dire sur une longueur
de 1900
valion.
km
,ilexiste un accord satisfaisant entre le calcul et l'obser-
Pour les six stations comprises entre Shermsheik et Assab
(inclus), la somme algébrique des O — C et la moyenne |0O — CC},
de leurs valeurs absolues sont pour les amplitudes des marées
semi-diurnes :
STD Ceres — 70, 5 OC line coca on ie em 3
Pour les cinq stations entre
Sgen, 5
IN
Gem, 5
tm, 2
Shermsheik et Kamaran (inclus),
les 2(0O — C) et les O — C,,, relatifs aux amplitudes des marées
diurnes, ont pour valeurs
TE) ie 3e, 3 MENU EE CEA 1e, 3
96m 9 oem 8
em None en CO
De plus, les O —C pour toutes les ondes ne présentent pas de
caractère systématique dans les canaux 1, 2, 3.
Il n’en est pas de même dans le canal 4. A Périm le désaccord est complet pour toutes les ondes entre les amplitudes observées et calculées.
Le canal 4 doit donc faire l’objet d’une étude particuhère.
En ce qui concerne les heures cotidales des ondes-M;, 52,15, l'accord entre la théorie et l’observalion est en général satisfaisant. Les régions nodales voisines de Port Sudan et d'Assab sont bien indiquées par le calcul. Nous remarquons toutefois qu'à Port- Sudan, les heures cotidales calculées et observées différent de 6 heures, ce qui avait lieu également dans l’étude faite au Chapitre précédent par la méthode de Ritz (S 7).
Pour les ondes diurnes, l'accord entre les heures cotidales calculées et observées est moins bon : en particulier, pour la région nodale, le caleul donne une position très éloignée de la réalité. Cela tient-il seulement au fait que les coefficients G et G' sont très petits ?
lRemarque relative à l'onde S;. — Si lon adopte pour ampli-
tude de la marée S, à Shermsheik le nombre 3°",4, résultat des calculs du Chapitre suivant, au lieu de l'amplitude observée : 4,3, on trouve un meilleur accord entre la théorie et l’ensemble des observations. Nous appellerons cette amplitude S, (recufée) (Appendice, Tableau V ).
Voici les résidus O — C qu'on obtient dans ce cas jusqu'à Assab (inelus) :
Port Koseir. Gidda. Sudan. Massaua. Kamaran. Assab. QE Cher — 1m, 7 — on, l —o0m 20m, 5 —10m, 6 0m) il \ d ou 2(O —C) = — 3m, 9. ON = rene
Les résultats auxquels nous sommes parvenue, suggèrent diverses études que nous allons passer en revue.
13. Subdivision de la mer Rouge en 17 canaux partiels. — Comparaison avec les observations. — On peut se demander si une subdivision de la mer Rouge en un plus grand nombre de canaux partiels ne conduirait pas à des résultats meilleurs.