TEMPÉRATURE. MÉDICATION
ASTRINGENTE au plus haut degré , styptxque même. Elle devient éminemment keTercussive en déplaçant le mouvement fluxionnaire.
Par permanence d’action , évidemment stupéfiante , parce qu’elle engourdit la sensibilité, ralentit le cours des fluides et s’oppose à l’œuvre locale de la caloricité ; l’excès de cet état peut entraîner la putridité.
Piilecmasique, si , par une action momentanée, elle entraîne une réaction qui peut être plus ou moins Jbrle.
Froide
Tiède
Chaude
Bouillante
P1 us elle se rapproche de la congélation , et plus elle a de rapport avec celle-ci. 11 n’est donc question ici que d’une température positivement au-dessous de la
(glace , pour lui donner le medium de la propriété Astringente.
Son application trop prolongée à cet état , la rend atoniqtje et débilitante , à moins qu’on ne la renouvelle à mesure qu’elle \ s’échauffe.
Son action est encore rafraîchissante ou refriue'rante , en diminuant la caloricité; mais, toutefois , est— il nécessaire d’en renouveler l’application à mesure que le calorique lui est transmis par les parties du corps que l’on fomente.
Appliquée momentanément , son action peut devenir tonique.
EMOLLIENTE.
Tout-à-fait atonique , si son application est trop prolongée.