SYNDROME ( BAS DE JAMBE
Le pourcentage de chute chez ce malade est table, 13,5 %, et n’est pas modifié par le garrot, ce qui fait penser à une insuffisance veineuse profonde.
ARTÉRITIQUES VARIQUEUX.
L'observation n° 19, qui concerne un malade artéritique après sympathectomie lombaire, montre avec le garrot une diminution de la chute de pression à la marche et, par contre, une normalisation des temps. La voie profonde doit être atteinte et le retour veineux est dérivé vers le système superficiel qui est extrêmement dilaté en orthostatisme, sans que l’on puisse parler de varices. L'observation du deuxième malade ne montre pas de résultats différents de ceux obtenus dans les varices essentielles.
En résumé, l'épreuve de la marche permet de diagnostiquer les troubles veineux profonds. Si la chute de pression est faible et que le garrot l’améliore nettement, c'est que seule la voie superficielle est atteinte. Il y a insuffisance veineuse profonde, si la chute est faible et n’est pas améliorée ou est même aggravée par le garrot, ou si la chute est remplacée par une augmentation de la pression. Si la chute est normale, ou au voisinage de la normale, et que le garrot ne la modifie pas, il n’y a pas de troubles veineux.
Rappelons que l’on peut remplacer le garrot au genou par la compression haute de la saphène (IMPALLOMENI).
RE TLe
Pour confirmer les résultats, 1l faut tenir compte des temps ; le temps de chute n’est pas modifié mais le temps de retour est diminué chez les variqueux. Chez les artéritiques (sans troubles veineux associés comme dans nos observations), SCHNEEWIND a constaté que la chute et le temps de chute étaient normaux, mais que le temps de retour était d'autant plus allongé (au delà de 2 minutes), que les troubles artériels étaient plus accentués.