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17e cas.. . .
18e cas....
19e cas.. . .
21e cas . ..
Dans le dix-neuvième cas les trois premières saignées avaient été faites hors de l’hôpital.
On voit par ce tableau, que la fibrine peut se présenter dans le cours d’une pneumonie avec quatre conditions
différentes. Elle peut rester stationnaire d’une saignée à l’autre, ce qui est rare , et ce qui arrive lorsque la maladie reste stationnaire elle-même. La fibrine peut aller toujours en augmentant, ce qui a lieu lorsque la maladie va en s’aggi^avant ; elle peut, au contraire, offrir une diminution après chaque saignée, ce qui coïncide avec une tendance de la maladie vers la résolution. Elle peut enfin présenter des oscillations d'augmentation et de diminution, et ce quatrième cas a lieu loi-sque la maladie, au lieu démarcher d’un pas uniforme vers le bien ou le mal, présente des alternatives plus ou moins rapides d’exaspération ou d’amendement.
Les globules, dans la pneumonie, se comportent absolument comme dans le rhumatisme. En quantité à peu près normale au début de la maladie , lorsque aucune circonstance en dehors de la pneumonie n’est venue agir sur eux , on les voit plus tard, et malgré l’accroissement de la fibrine , aller en diminuant à mesure que la diète s’est prolongée et que les saignées ont été répétées ; puis, lorsque, à l’époque de la convalescence, des aliments sont repris, une condition inverse s’établit dans le sang: la fibrine s’abaisse, et les globules remontent.