MUR DE SICYONE
Exécuté d’après les dessins de M. Abel Blouet; dessiné aussi , par M. Dodwel , etc.
Sicyone, ville du Péloponnèse; aujourd’hui Vasitico, en Morée.
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Et Sicyone où Adraste régna en premier lieu
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mais il habitait dans la vaste Sicyone 2.
Nîror yeyoveùs t oùs ■npiïnov Aacrvptojv (ZcLcrihevacu xoà rfjs A crias p.vr)p.ovzvop.évovs , e’£ où AiyiaXsia. t b np\v r) vüv WzXoTiôvvriaos èxaChsTno. « Ninus régnant sur les Assy- « riens, Ægialus fut le premier qui commanda aux Si - «cyoniens; son autorité dura cinquante-deux ans; de «lui, fut appelée Ægialée la contrée qui porte mainte- « nant le nom de Péloponnèse3.»
Ægialée était fds d’Inachus, comme nous l’apprend Istrus (dans son livre sur les colonies des Egyptiens), et comme le répètent , d’après lui, Apollodore4 et Etienne de Byzance5. Ce dernier ajoute que le mot grec A iyta-
1 Homère, Iliad. liv. II, v. 572.
Id. liv. XXIII, v. 299.
3 Castor cité par Eusèbe, Chroniq. liv. I, chap. x.viv.
4 Bibliot. liv. II, chap. 1,$ 1.
5 Géoqr
MONUMENTS CYCLOPEENS.
hsvs signifiait un poisson , disons mieux un navigateur
2 ixvwvioi Sè 7 rsp) t fjs yj^pas rr!s cr(Ç>er èpas héyoucriv , ws A ïyioîhEvs avroyOwv rrpwros èv avril yévoiro" na) W.ekouovvr{aov Se ocrov ’én na) vvv xahsnai Aiytahos, car' êxslvov j3a<rihsvovros ôvopiacrOiivai , na) A iyiaktiav avrov oixiuai npwrov èv rw tceSicù Ttohiv' où Sè eut i vvv crCptcrt r b lepbv rf/s A6t jvàs, àxpoirohiv rovro eÏvqu. Aiyidhéws Sè lïvpcona ysvéaBai (pa<r)v. « Les Sicyoniens rapportent sur les origines de « leur pays qu’Ægialeus, autochlhone, en fut le premier «roi; que, sous son règne, la partie du Péloponnèse «appelée aujourd’hui Ægialée reçut ce dernier nom; « que dans cette contrée il bâtit , en rase campagne , la «ville d’Ægialée; l’endroit où se trouve maintenant le «temple de Minerve était occupé par l’acropole ou ci- « tadelle. Ils disent en outre qu’Ægialée fut le père d’Eu « rope 1. »
Les chronologistes fixent le commencement du royaume de Sicyone douze ans après la fondation de l’empire des Assyriens, c’est-à-dire à l’an 1264 avant l’ère vulgaire.
A apiéScov Sè / ^acrihsvaas syripisv è% Aôtivàiv yvvaixa <$>r)va> KXuTtou , xa) vtTTEpov ysvopisvov oi izo'kÉp.ov 7 rpos ApyavSpov xa) Apyiréhti roiis Aycnov , crvfXfiayrlcrovTa ènr]yâyETO 2ikvwvcl eh rris Âtt txrjs’ xa) B-vyarépa te crvvwxicrsv avrS> Zevï'iTmvv na) cnro toutou /3a<Jihsvaavros rj yrj ’Eixvœvla } na) 'SiiHvwv àvr) Aïyiahrjs v Trahis ùvop.âa9rj. « Lamédon «ayant commencé à régner, épousa une Athénienne, «Phéno, fille de Clytius. Dans la suite, se voyant atta- (( qué par deux ennemis, Archandre et Architèle, tous
1 Pausanias, liv. II, cliap. v.