‹ Recherches sur les monuments cyclopéens et description de la collection des modèles en relief, composant la galerie pélasgique de la Bibliothèque MazarineChapitre 200 sur 214 · ASIE · texte numérisé non relu

ASIE

LXXYI.

MUR DE PEUSÉPOLIS.

Exécuté d’après les dessins de M. Stewart.

Persépolis , ancienne capitale de la Perse; scs ruines se voient aujourd’hui près de Chiraz. Plusieurs villages, en Li e autres Merdacht et Mouryhab, ont été bâtis sur l’emplacement de cette ville célèbre.

AvSpzs Àpyzfot , (3 a.ai'Xzv; S ép^rj? TciSz vpuv "Xéyzt ‘ Hfxeîs voplÇofxsv Tlépariv zlvou , àn’ où ùpLZis yzyôvap.zv , 7 raiSa II zpazos roü , yzyovovx zk t ijs Kri(pzos S -v-

yrxipbs XvSpofXzSus, ovioo âv wv ztruxzv ùfxzTZpoi àitôyovot.

Ovts wv t)psas sixos ên'i i ovs wpsispovs 7ipoyôvous atpaisûsaOai , ou is vpéas àXhoicri iipwpsovias rip7v dvni'ôous ysvéaQau , dCKha. imp’ vp.iv aùio7ai r)crvyj.v}v sy ovins xmrjadar r)v y dp s’poi ys'vtjiai xxid voov , oùSapoùs ps'Çovas ùpéwv oJZo). « Argiens, voici ce que vous dit votre roi Xerxès : «Nous pensons que Perses, l’un de nos ancêtres, ayant « eu pour père Persée , fils de Danaé , et pour mère «Andromède, fille de Céphée, nous tenons de vous «notre origine. Il n’est donc point convenable, pour «nous de faire la guerre à nos pères; pour vous, de «vous faire les vengeurs des autres, en vous déclarant «nos ennemis. Restez tranquilles chez vous; si cette «expédition a le succès que j’en attends, je vous trai- « terai avec plus d’égards qu’aucun autre peuple L »

Sur ce passage, M. Larcher fait la remarque suivante : « Si l’on peut s’en rapporter aux fables des Grecs , « les maisons royales de Perse et d’Argos venaient d’une «même souche. De Danaé, fille d’Acrisius et de Jupiter, «naquit Persée, roi d’Argos. Persée eut d’Andromède, «fille de Céphée, Persès, qui donna son nom aux « Perses , qu’on appelait auparavant Céphènes. »

Quand la parité des monuments dans les deux pays démontre une origine commune, les assertions des anciens qui constatent cette même origine ne peuvent plus être regardées comme des fables. Voici le passage d’Apollodore :

Èiyévovio $è s£j AvSpopécias iraïSes aùiyr it piv pèv sXOstv sis irjv l&XXdSa, Il sparts, ov 7 mpd K v(ps1 xmé'kinsv' dit b

toutou Ss tous liepaav (3u<ri\éas 'Ksysiou ysvsddai « Il

' Hérodote, Hist. liv. VII, § i5o.

Page 1