‹ Recherches sur les monuments cyclopéens et description de la collection des modèles en relief, composant la galerie pélasgique de la Bibliothèque MazarineChapitre 201 sur 214 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

«avait eu des enfants d’Andromède, savoir, avant de «venir en Grèce, Persès qu’il laissa chez Géphée, et « duquel on fait descendre les rois perses 1 »

YùxcChéovTO Sè iraXai Ci rb pèv E Xktfvojv Ky(pr)ves , virb fiévroi cr(pécov ainéwv xai twv neptolxotv , Àpratoi. ÈtteI Sè Ueposvs b Aavâtis ts xcu Aibs à’irixzTO napà Ktjtpèa tov B t/Xov , xa\ îcryt aïnou Ttjv SvyaTSpa AvSpopéSnv , ytyvsTat avTM -nais rca ovvopa èOsTO lls'patis • tovtov Sè aïnou xaia- 'hei'KSt * ÈTvyyavs yàp aurais èwv b KrçCpeùs ëpasvos ybvou • £7 n toutou Sè t rjv èitwvvp.it]v ’éayov. « Les Perses étaient « autrefois appelés par les Grecs Cépliènes , tandis qu’eux «et leurs voisins disaient les Artéens. Persée, fds de «'Danaé et de Jupiter, étant venu auprès de Géphée, fds « de Bélus, et ayant épousé Andromède, hile de ce roi , « il en eut un fds auquel il donna le nom de Persès. Il «laissa ce fds en ce pays, et, comme Céphée était sans «héritier mâle, [Persès lui succéda;] c’est sous lui que «la contrée a été appelée la Perse 2. »

Xénophon 3 parle comme Hérodote sur l’origine du nom des Perses.

Persépolis fut prise et saccagée par Alexandre le Grand, événement rapporté par Diodore dans le passage suivant :

T tjv Sè Uepcrs7ro'Xiv , ptiTpbno'biv ovcrav Tris Ylspawv (3a- (TiXelas , ànéSei^s toUs M axeSocn ■no'kep.îav twv xaTa Ttjv Aalav Tiô'kewv , xai toïs anpaTidnats ’éSwxzv sis Siaprrayrjv , twv fiaat'Xsi'wv' 7r"Xoucrio)TâTris Sè oüatjs twv vtïo tov

1 Bill. liv. II, chap. iv, S 5.

2 Hérodote, Hisl. liv. VII , S 6 1 .

3 Cyropédic, liv. I, chap. n.

V'AlOV, KCLl T CÜV iSlUXlKWV OIKWV TCSTfktl pW[xév(x)V EX 7 TO'XXiïv

yjpôvwv rcavroias EvSaipovlas , oi M axeSôves ênyecrav, tous pèv avSpas navras (povevovres , ras Sè xrrfaeis StapnaÇovres, ttû'aâols p.èv ro7s n'ArjQecTiv întapyovcms , xaracrxsvrjs Sè xa'i

Kocrp.ou navrolov yepovaas , x. r. ~A « TVlors , ayant

«convoqué les Macédoniens, il leur fit entendre que «Persépolis, capitale du royaume des Pérses, avait « toujours été la ville d’Asie la plus ennemie des Grecs; « ensuite il l’abandonna à ses soldats pour être pillée ; «néanmoins la demeure royale fut respectée. Cette ville «était la plus opulente qu’il y eût sous le soleil, et les « maisons mêmes des simples particuliers y avaient ac- « quis de temps immémorial le plus haut degré de ma- «gnificence. Les Macédoniens, l’ayant donc envahie, « massacrèrent les habitants et dévastèrent leurs maici sons pleines de trésors de toute espèce , de meubles

« et d’ornements précieux La cruauté et

«l’acharnement des soldats macédoniens furent tels, «que Persépolis, qui jusque-là avait dépassé toutes les «autres villes en splendeur, les sui’passa toutes par les «maux dont elle fut alors accablée. Enfin Alexandre, « étant monté à la citadelle , se rendit maître de tout « for et de tout l’argent entassés dans les trésors , «depuis Cyrus, premier roi de cet empire, jusqu’au «jour de sa destruction : on y trouva, tout compté, « la valeur de cent vingt mille talents h »

Expurjnat et Persepolin, caput Persici recjni, urbem multis annis illustrera, refertamque orbis terrarnm spoliis, (juæ interitu ejiis primum apparuere. «Il se rendit ensuite 1 Diodore de Sicile, Hisl. liv. XXVII, S 70, p. 599.

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