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Ballas and Négadah, Flinders Pétrie. Londres

et transverse maximum de nos sujets et des Pélasges de Morton*.

Les crânes de Kawamil^ qui ne sont peut-être que le rameau déformé de Beit-Allam par suite de l'introduction d'un élément à crâne plus court, berbère ou guanche, peuvent être par leur indice, leur nez et leurs cheveux comparés au type nubien d'Eléphantine.

La série de Négadah nord, très courte et composée d'éléments hétéroclites, ne doit flgurer ici que comme une source de renseignements pour l'avenir.

La même réflexion peut aussi s'appliquer aux crânes de Guebel- Silsileh dont quelques-uns se rapprochent, par plus d'un cô^^ de certains échantillons de Tépoque pharaonique.

Il ne semblera peut-être pas sans intérêt d'avoir pu retrouver, dans ces nécropoles^ des lésions pathologiques permettant de reconnaître, à ces époques lointaines, des traces de deux maladies qui dominent encore aujourd'hui toute la pathologie par les ravages qu^elles exercent : la tuberculose et la syphilis. Je n'ai pu que signaler ici ces faits à l'attention du monde savant, j'espère pouvoir y revenir plus tard pour en faire une étude complète.

Le Caire, 16 juillet 1897.

Au dernier moment (8 août 1897) je reçois, par l'entremise du professeur Lacassagne, l'opinion du docteur Gangolphe sur les photographies pathologiques qui lui ont été soumises. Après avoir fait remarquer combien il est difficile d'établir un diagnostic sur une pièce sèche, en dehors de tout commémoratif, et à plus forte raison sur une photographie, le distingué professeur de Lyon auquel je tiens à témoigner ici tout ma reconnaissance, dit :

« Le rocher (K, n* 5, fig. 63, n'est pas pathologique). Le frontal fig. 61 et 62) ne l'est pas non plus ».

Telle est également l'opinion que j'ai émise....

« Le crâne d'El-Amra, n* 4... offre sur le frontal droit, à sa partie inféro-interne, deux pertes de substance qui rappellent les lésions

I. S. G. Morlon, Crania oegyptiaca^ p. 3o. Philadelphie, i844.

ulcéreuses de l'ostéite syphilique, celle-ci attaquant, de préférence, la table externe et le diploé, en laissant subsister le plus souvent la table interne.

« Quant au pariétal K, 40 (fig. 58), je ne crois pas qu'il s'agisse d'une lésion syphilitique.

« Relativement aux os longs, l'ostéomyélite gommeuse ne peut être mise en cause... »

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Préface i

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