‹ Recherches sur les pertes par frottement dans les moteurs à explosionsChapitre 21 sur 39 · AE · texte numérisé non relu

AE

En remplaçant I par sa valeur dans la relalion précédemment trouvée

0,125 + 00285 1 Cim on obtient la suivante :

PAGES 5 -Ci Gi — 0,138 + 0,075 fes (lig. Le

laquelle permet de comparer les résullats avec ceux du premier chapitre, aussi bien que de calculer le rendement organique e du moteur pour n'importe quelle fraction de charge. On a en effet : : Ci Cf Pu Œ Ci-— CE Cim 74 Cim Ë Pi Ci Ci Ci ; Cim

On trouvera également figure 16 la courbe représentant p en fonction de . , c’est-à-dire si AUMN

l’on préfère en fonclion de Pi suivant la méthode je plus souvent adoptée, puisque Pi est proportionnel

a Cin° les essais étant faits à vitesse constante.

Cr : Cim cette dernière au point de vue de la comparaison avec les essais généralement - exprimés dans ce système, on peut se demander si l'introduction de la variable II constituait réellement un progrès dans l'étude de la question.

En constatant l’analogie des résultats fournis par l’usage des variables II et et l'avantage de

Il n’en faut point douter : en effet, la constatation d’une relation linéaire entre II et G im

n’est

réellement que celle d’un cas particulier, et il serait aisé d’en trouver de tout différents.

La forme du diagramme développé peut, en effet, différer considérablement pour deux moteurs de même type. dont les pressions d'inertie sont différentes, et bien plus encore pour des moteurs dissemblables par leurs dispositions ou le type de leur cycle.

On rencontre, en effet, des types de moteurs pour lesquels la pression II augmente quand la

fraction de charge É diminue, au moins dans certaines limites : pour de tels moteurs, il est bien im

di Gr

D'autre part, cette dernière variable ne saurait être employé que dans les cas où le couple indiqué C1 est défini. Tous les essais faits lorsque le moteur ne fonctionne plus comme moteur, mais soit par entraînement, soit en ralentissant comme dans la méthode cinétique, échapperaient donc à ce mode de représentation, alors que la variable II permet de rendre compte de toute mesure de résistance, quelle que soit la méthode par laquelle elle a été effectuée et le régime de marche auquel elle correspond.

L'étude d'ensemble de la question des pertes par frottement que nous avons entreprise nécessitant de nombreux essais où Ci n’est pas défini, nous ne pouvions donc faire emploi de la variable Cim

variation de Cf.

évident que l’expression de ne saurait présenter la même forme en II qu’en AU

. D'ailleurs, comme nous l’avons montré, la variable IT touche de bien plus près aux causes de la

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