FRS
Exceplionnellement, on observe, aux très faibles vitesses, une légère discordance avec les résultats réels, ce qui nécessiterail l'introduction d’un terme en /'. On se trouve donc, en général, amené à rechercher les quatre coefficients d’un polynome du troisième degré en {de façon à amener la meilleure coïncidence possible avec les résultats expérimentaux dans toute l'étendue du champ des mesures.
La méthode classique qui permet d’assurer quatre points communs aux deux courbes, algébrique et expérimentale, introduit l'arbitraire dans le choix des quatre points et nécessite, par suite, un nombre parfois considérable d'essais pour obtenir les résultats les plus avantageux, elle est longue, pénible et peu sûre si le nombre des représentations essayées a été insuffisant,
Nous avons alors employé une méthode de calcul (basée sur l'emploi des différences successives d'ordre croissant) qui a l'avantage de ne pas obliger à un choix arbitraire des coefficients et de tenir compte de toutes les déterminations de la vitesse faites sur la courbe expérimentale.
L’exécution du calcul numérique reste malgré tout fort langue et la discussion des résultats obtenus n’a pas attribué à cette méthode des avantages correspondants aux difficultés qu’elle soulève dans l'exécution.
Nous avons adopté en définitive un mode de détermination des résultats faisant appel au graphique et au calcul qui a pour lui d'éviter de faire une hypothèse sur la forme d'expression choisie pour représenter les résultats expérimentaux et d'éviter, d'autre part, le tracé des tangentes dont nous avons montré les inconvénients.
Pour cela, il suffit, une fois la courbe expérimentale rectifiée obtenue, de relever, pour des valeurs du temps convenablement choisies, les valeurs correspondantes de la vitesse de rotation n.
On calcule ensuite les différences premières de ces valeurs, A, n et l’on fait les quotients re al étant la valeur de l'intervalle de temps entre deux vitesses consécutives, que l’on choisit, d’ailleurs constant et suffisamment petit pour que ce quotient, pente de la corde de Parc de courbe situé entre les deux points d’abscisse { et { + At puisse être regardé sans erreur appréciable comme représentant la pente de la tangente au milieu de cet arc, soit la valeur de la dérivée à l'instant
At
A ee
s : At On n’a plus alors qu’à porter sur un graphique convenable les valeurs du temps { + —— en
: eee UAUTL e - £ :
abscisses et de la dérivée Ar ordonnées pour avoir une représentation de celle-ci et tracer la dn re ee : ee courbe RÉ E f'(E) én rectifiant les erreurs accidentelles comme on peut le voir figure 18. En choisissant pour cette opération le même axe des temps que pour la courbe n — f (ft) une même ordonnée rencontre les deux courbes en deux points correspondant à un même instant ct l’on
connaît alors la valeur de l'accélération angulaire en fonction de la vitesse, ce qui permet d'obtenir
sans calcul la courbe = En):
En faisant les changements de variable
Dr = do
OU
I étant le moment d'inertie total des pièces mobiles on a C = (n)
C représentant le couple résistant total du moteur à la vitesse de rotation de n lours/minute dans les conditions de l'essai.
On obtient ainsi avec le minimum de peine et une exactitude aussi grande qu'il est nécessaire tout l’ensemble des résultats qu’il est possible de tirer de l'expérience.
Tirre II. — MÉTHODE ÉLECTRIQUE de MESURE des RÉSISTANCES
Le moteur expérimental peut entraîner une dynamo de 120 volts 180 ampères au moyen d’une courroie à lanières Titan passant sur le volant. Celle machine peut être reliée aux distributions de courant continu et fonctionner comme moteur en employant la batterie d’accumulateurs.
L'étude du rendement de cette machine a été faite avec soin par la méthode des pertes séparées :