‹ Recherches sur les poissons fossiles (volume 3)Chapitre 31 sur 156 · II. Archaeus glarisianus Agass · texte numérisé non relu

II. Archaeus glarisianus Agass

Vol. S, Tab. 28, fig. 3.

Cette espèce ne m'est connue que par une seule empreinte sur une plaque de la collection du Musée de Zurich, La partie postérieure du tronc est seule bien distincte. Les apophyses en particulier ont laissé des empreintes très-nettes , qui permettent d'apprécier le nombre et jusqu'à un certain point la forme des vertèbres qui sont sans doute très-grêles , mais en tous cas plus longues que hautes. Les apophyses supérieures s'étendent jusque près du bord dorsal : les inférieures sont moins longues, mais également vigoureuses et fort espacées. En revanche, les osselets de l'anale sont plus développés que ceux de la dorsale ; les premiers ont même la longueur des apophyses. Il y en a ordinairement trois, voire même quatre pour une apophyse. Ceux de la dorsale sont excessivement petits II paraît que les nageoires correspondantes étaient en rapport avec les osselets , et que l'anale avait des rayons plus vigoureux que la dorsale. La caudale est composée de rayons fort gros et divisés nombre de fois ; elle est grande et largement fourchue. En avant du lobe supérieur, on dislingue cinq ou six rayons simples.

ToM. V. 7

Il est à regretter que la tête et la partie antérieure du corps soient si endommagés , ce qui empêche de bien reconnaître la position des différens os. Des schistes de Claris.

Page 1