CHAPITRE HE
INDICATION DES LOCALITÉS DANS LESQUELLES ON CITE DES POISSONS FOSSILES, DONT JE N’AI POINT ENCORE VU D'EXEMPLAIRES.
Cette notice pourra être utile aux personnes qui voudront s'occuper de la détermination des poissons fossiles, en dirigeant leur attention sur les espèces des formations dont je n’ai pas encore pu étudier suffisamment les ichthyolithes; peut-être aussi me vaudra-t-elle quelque nouvelle communication de la part de ceux qui en possèdent. Je me suis borné à indiquer les localités dont la formation géologique est connue plus ou moins exatement, sans parler de celles sur lesquelles nous n'avons que les données vagues de voyageurs auxquels la géologie élait complètement étrangère.
Les localités dans lesquelles on cite des poissons que je n’ai pas eu occassion d’examiner, se sont beaucoup diminuées depuis le commencement de la publication de mon ouvrage, grâce à la libéralité avec laquelle on me les à communiqués de toutes parts. Parmi celles qu’il importerait particulièrement d'étudier d’une manière détaillée, je citerai:
Dans la groupe des terrains de transition : les nombreux débris trouvés dans le vieux grèsrouge des environs de Riga, que MM. Pander et Assmus ont recueillis, et ceux qu'a signalés M. Eichwald. En général, les espèces des terrains les plus anciens sont encore très-imparfaitement connus.
Dans la formation houillière : les poissons recueillis par M. Rankine dans les environs de Carluke et ceux que M. Binney a réunis dans les environs de Manchester. Dans le Zechstein : les poissons signalés par M. Murchison dans le gouvernement de
Perm.
Dans la série oolitique : les poissons de Pietra-Roja près de Naples; ceux de Raïibel en Carinthie; ceux de-l’ile de Crête; ceux du Platensee en Hongrie.
Dans la série des dépôts crayeux : les poissons du grès des Carpathes de Jablunka en Gallicie; ceux des roches siliceuses subapennines de Dobromil et ceux du Liban dont je n’ai encore vu qu'un très-petit nombre d'espèces. |
CN os
Dans les dépôts tertiaires : les fragmens des poissons de l’argile de Londres, de la formation d’eau douce de l’île de Wight et du Hampshire; ceux qui ont été rapportés des Indes et des Etats-Unis; ceux de Radeboy, de Nicolschitz et de Wieliczka et ceux de Sagor sur la Save.
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