II. PunLiDUriiuniTS ONYCmi’S Agass
Vol. 2, Tab. .■59, lig. ,S-7.
Ce poisson ressemble beaucoup par son aspect général au Ph. ttethei ; mais il en diffère par quebpies détails, ipi’il importe de constater. Ses «■cailles surtout sont plus minces que celles de l’espèce préc«yenle, au point <|ue l'on aper«;oit au travers de l’émail les stries cnncenlri«|ues «les lamtîs c«irné«'s, ainsi que l’onglet qui les unit à leurs voisines (fig. 6). La forme des écailles est soumise à des variatioies a.s.sez notabbis; celles d«;s flancs sont beaucoup pbis bautes que longues , et leur onglet articulaire est beau«x)up plus long que dans l’espèce précédente, lais bords dos écailles sont généralement droits, mais ils s’arrondésseiit dans celles du pédicule «le la queue ; leur bord postérieur n’est jamais dentelé. Les ouvertures du canal muqueux sont de [letites fentes à-jieu-près transversales au corps.
Les nageoires présentent une autre «Kffércnce, c’est que les articulations des rayons extérieurs «fcs deux lobes de la cau«lale sont beauixmp plies éloignées que dans le Ph. liethn; ensorte que l«s articles sont prés du double plus longs que larges, les os de la tète sont sculpt«'«s , comme ceux du Ph . Berhei,
C’est encore une espiice liasique. L’original de ma figure se trouve dans la collection de miss Pbiljiot à Lynie-Regis. L'n autre fragment, du lias «le Chern«ick , se voit dans la aillection de M. Cumberland. Sir Pbilipp Egerton, lord Enniskillen et le I)' Ruckland en p«)S8édenl également de beaux exemplaires «le Lyinc-Regis.
. III. PiiouDUPiiuai'S MACR(x;EPHAi.rs .Vgass.
Vol. 2 , Tab. 10.
Le «-aractère distinctif «le cette es|i<ice rési«le, ainsi que l'indique s«>n nom, dans les dimensions considérables de la tète. Elle est à la longueur totale du corps , en faisant abstracti«Mi de la caudale, c«>mme un à trois, tandis que, dans la plupart des' espèces, cette proportion est bien moindre. Les écailles sont très-régulières et «le grandeur moyenne. Celles du milieu du
corps sont en forme de rhonibes rc-guliers ; celles de la réjçion antérieure sont au contraire beaucoup plus hautes que longues. En les examinant à la loupe , on trouve que le côté postérieur est orné du stries qui rayonnent du rentre en arriére. Ces stries , i[uoiqiie distinctes, ne sont cependant pas très-nombreuses , car l'on n'en mmpte guère que huit ou dix sur une éraillé ( fig 2 ). La face interne des écailles est lisse , mais munie d'une carène très-forte dont l'onglet articulaire est un prolongement ( lig. .5). Dans les endroits où les écailles sont enlevées, on remarque de profonds rayons verticaux et obliques , qui indiquent la superposition des différentes séries dorso-ventrales. L'onglet est assex court ; le bord opposé est muni d’une cavité destinée ù recevoir l'onglet de l’écaille voisine (fig. 3). la; bord postérieur des écailles n'est <lentelé sur aucune partie du corjM.
liCS rayons des nageoires sont très-gros et se dis isent près de leur sommet en une infinité de fMitits filets. Celte particularité semble surtout être propre aux rayoïus moyens de la caudale, qui sont excessivement larges. En revanche , ils n’ont pas l’air d’ètre très-serrés. Il est à regretter que l'exeiuplaire figuré n’ait conservé aucune de ses nagraires intactes ; il n’en existe ijue des rayons épars. Cependant , d'après ce que l'on peut conclure de ce qu'il en reste, il parailrait que les ventrahs> sont plus rapprochées de la caudale que dans la plupart des autres espsV'tSi. Lji ceinture thoracique est large. Les os de la tête sont eu partie conservi'-s et l’on |)cul reconnaitre le maxillaire inférieur, qui est grêle , l’appareil operculaire et quelques-uns lies rayons braiichiostègues. L orbite est grande.
L’original de cette espèce se trouve au Musée de Munich , et provient du calcaire lithographique de Solenhofen.
Il en existe aussi un exemplaire dans la collection de M. le comte de Munster, sur lci|ucl k>s nageoires sont en partie consenées. Les rayons de la dorsale sont très-grèles; mais portés I>ar des osselets robustes. Les rayons antérieurs et les ventrales sont as.sez gros et portent de tout petits fulcres, ainsi que les rayons externes de la caudale.