‹ Recherches sur les Poissons FossilesChapitre 25 sur 121 · VI. PAi.eosisciis ANcnsTtis Agass · texte numérisé non relu

VI. PAi.eosisciis ANcnsTtis Agass

Vol. 2. Tab. g. f. i. 2. 3. 4 et 5.

C’est la plus petite des espèces de Palæoniscus que l’on trouve près d’Autun. Comme pour les autres du genre, et comme en général pour tous les poissons représentés dans cet ouvrage , je l’ai fait figurer de grandeur naturelle ; c’est pour cette raison que j’entre rarement dans des détails nombreux sur les dimensions des poissons que je décris. Après avoir dit quelle est la longueur des plus grands exemplaires que j’aie vus, les figures qui représentent l’espèce dont il s’agit expriment le reste. Ton. II. 8

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et l’on conçoit aisément que l’on trouve des individus de toutes les dimensions inférieures, par lesquelles le |>oisson a dû néecssaireinent passer pour acquérir sa plus grande taille. J’ai toujours reelierelié avec soin des exemplaires de difTcrenles dimensions pour étudier les caractères spccifiques des |>oissons fossiles, et toutes les fois que j’ai pu m’en procurer plusieurs, j’ai constaté les dilférences qui peuvent résulter, dans l’asjiect des espèces, des cliangemens qu’elles subissent durant leur développement. L’on peut donc être persuadé que, lorsque je décris une espèce qui, au premier abord, parait ne dillérer d’une autre du même gisement que par la petitesse de sa taille, j’ai pris auparavant toutes les précautions possibles pour m'assurer si je n’avais pas sons les yeux quelque jeune exemplaire d’une espèce déjà mentionnée.

L’observation que j’ai faite jilus haut sur l’analogie compeiisative en comparant les caractères d’organisation de plusieurs espèces de dilTérentes formations, s’étend aussi à la taille relative des espèces ; car non seulement les es|>èces analogues de dilTérens âges ou de différentes localités .se compensent, dans les circonstances ou elles sont placées, ]tar les particularités de leurs caractères anatomiques et zoologiques, mais encore il y a , à certains égards , compensation pour la taille , soit par le nombre des espères qui en remplacent une autre, soit par le nombre plus ou moins considérable des individus de chaque espère. Il serait enfin possible qu’il y eût encore compensation à l’égard de l’âge qu’atteignaient les individus de cliaque espèce, ou quant à la rapidité de leur dévelop|K’ment; mais il est im[>ossible de recueillir assez de matériaux pour arriver, sous ce |>oint de vue, à des résultats dans l’élude des fossiles; il famlra donc commencer ces recherches par l’examen comparatif du cours de la vie des espèces analogues de la création actuelle, dans différentes localités et sous des influences cliinaliqiies très-variées.

Quant au Paheonisens angustus, j’en ai vu un assez grand nombre, bien conservés , et qui tous m’ont présenté des caractères particuliers que je n’ai retrouvés ni dans le Palæoniscus Klainvillei, ni dans le Paheonisens Voltzii , lors même que j’avais soin de choisir les plus |>ctits exemplaires de ces cs[«'ccs pour les comparer cnti-c elles. Il y a plusieurs plaques du Paheoiiiscus angustus au Mii.séum d’histoire naturelle de Paris, cntr'aulres les originaux de mes figures; M. Auguste de Montmollin en a aussi donné quelques-unes au cabinet de la vnlle de jVcuchâtel.

Par sa forme, le Paheonisens angustus ressemble assez au A'oltzii; par la position relative des nageoires et |>ar leurs dimensions, plutôt au Blainvillei. C’est un petit poisson allongé , dont le dos est doucement voûté, et dont le pédicule de la queue, peu rétréci, porte uue caudale de grandeur assez considérable. Sa tète est proportionnellement aussi longue que celle du Voltzii et plus grande que celle du Blainvillei; les os du crâne, ceux de la face et les mâchoires sont lisses à leur surface extérieure;

l’orbite est de moyenne grandeur ; l’opcrcule est grand , large , rependant un peu plus élevé que long; on n’y voit aucune trace de rayons divcrgens; les os de la mâchoire inférieure, annés de petites dents en brosse rude, et les rayons branchiostcgues paraissent plus étroits que dans les deux espères citées plus haut. On aperçoit dans plusieurs exemplaires des traces d os vigoureux formant la ceinture thoracique. Toutes les écailles sont parfaitement lisses, rhoniboïdalcs, aussi longues que hautes sur le tronc; elles sont plus grandes sur les flancs, dans la partie antérieure du corps (lig. 3), et vont en diminuant jusqu’au rétrécissement de la queue (lig. . 4 ) , oii elles s’inclinent plus en arrière, pour prendre la direction du prolongement de la queue (lig. 5). I,a ligne latérale est très-marquée; elle commence à l’angle supérieur de l’opercule, et s’étend jusqu’au bord Inférieur du prolongement de la queue, le long duquel elle se continue, restant toujours jwrallèle à la courbe du dos, et par conséquent légèrement arquée vers le dos dans sa partie antérieure; les écailles qui en font partie sont percées d'un long gros tube qui s’ouvre vers leur bord antérieur (Cg. 3). Un caractère particulier dans l’imbrication des écailles de cette espèce, qui la distingue des autres, c’est que les grandes écailles des eâtés ne correspondent pas les iiiies aux autres par leurs bords supérieurs et inférieurs , mais que ces bords aboutissent sur le milieu , ou à peu près, du bord postérieur de la série précédente.

Les nageoires présentent un caractère plus particidier encore dans le recouvrement de leurs rayons. Il faut remarquer que la dorsale, dont la grandeur égale l’anale, à peu près, est plus reculée que le milieu du dos, et correspond de cette manière exactement â l’inteiTalle qu’il y a entre les ventrales et l'anale; les ventrales occupent le milieu de l'abdomen, elles sont passablement grandes (fig. i). En avant de la dorsale il y a quelques écailles impaires plus grosses, et de très-petites sur le bord antérieur de la nageoire , à peine visibles à l’oeil nu ; il y en a également de semblables sur le bord antérieur des autres nageoires avec quelques plaques plus grosses en avant de l'anale et du lobe inférieur de la caudale; mais c’est surtout le long du bord su|>érieur du prolongement de la queue qu’il y en a de plus grandes, et surtout très-allongées et pointues, qui vout eu diminuant de grandeur jusqu’à son extrémité. Ce qui distingue surtout cette espèce, c’est que les rayons des nageoires sont beaucoup plus grêles, articulés à des distances plus considérables, et surtout recouverts de trèslongues écailles fort étroites, qui forment, sur toutes les nageoires, des séries transverses assez larges, se rétrécissant peu vers leur bord postérieur; on. les voit même distinctement à l'œil nu (fig. i). Ce mode de recouvrement des rayons diflêrc si considérablement de celui des Palæoniscus Blainvilici et Yoltzii , que les nageoires du l’alæoniscus angustus paraissent nues à côté de celles des deux autres espèces , tant les écailles qui les recouvrent sont étroites et allongées, et ressemblent par là à des

articles de rayons articules. La caudale est proportionnellement très-grande; son lohe supérieur est surtout beaucoup plus long et plus large que le lobe inférieur.

Cette espèce n’a encore été trouvée qu’au Pont de Muse, près d'Autun.

Vît. Pal£osiscl's vratislaviensis Agass.

Vol. 2 . Tab. 10 . f. I. a. !\. 5 . et 6. (*)

Lorsque dans ma première livraison j’ai fait imprimer le tableau synoptique des Ganoïdes, dans lequel j’indique dix espèces de Palæoui.seus, j’étais loin de supposer que sitôt après j’aurais deux espèces très-remarquables à ajouter à ce singulier genre. L’une d’elles m’a été signalée par M. Bronn, qui m’en avait envoyé une esquisse, en juillet de l’année dernière; j’ai trouvé la seconde parmi les exemplaires que m’a remis M. de Deelien.

Les originaux des ligures du P. vratislaviensis, que je publie maintenant, m’ont été communiqués |»ar M. de Declien, conseiller supérieur des mines à Berlin, qui les avait adressés à la section géologique des naturalistes allemands réunis, en i833, è Brcsiau , et jiar M. le professeur Otto , qui a recueilli une fort belle collection des fossiles de la Silésie. A la même époque, j’en ai vu un grand nombre d’exemplaires dans la collection de M. le profcsseiu- Otto, à Brcsiau, et dans celles de MM. de Mic- Icnzki et Bockscb k Waldenbourg, qui m’ont servi à compléter les caractères de l’e.S|>ècc. M. de Decben a déjà donné des renseignemens sur le gisement de ecs pois- ■sons dans le quatrième volume de la nouvelle série de l’-Arcliivc de Karstcii, page q 3; on les trouve dans un calcaire rougeâtre scliistcux, subordonne au grès rouge intermédiaire ancien (Rothes Todtliegcndes), qui aUlcure sur la frontière de la Bohème et de la Silésie, à Ruppersdorf, au IN. 0. de Braiinau en Bohème. Comme on trouve aussi cette espèce sur le sol silésien, et que, pendant la réunion des naturalistes à Breslau, elle a été le sujet de plusieurs discussions, j’ai cm devoir l’appeler Palæoniscus vratislaviensis. Cette espèce ressemble beaucoup à deux de celles que j’ai déjà décrites, au P. Blainvillei et au P. fultus: cependant scs caractères ;wrliculiers sont si frappans cju’il est très-facile de la reconnaître; il n’est même aucune esj>èce du genre qui soit plus distincte des autres par les proportions de ses parties. Son corps est trapu, passablement large, un peu voûté sur le dos; il va en se rétrécissant trèsinsensiblement jusqu'au pédicule de la queue, qui est encore fort large, et c’est à cause de l’épaisseur considérable de la partie postérieure du tronc que ce poisson a

(*) Je dois les jolies Hf^res de ce poisson et de l’espcce «uÎTante qui composent k Tab. 10, à M. le ministre Monrert, littcralcur distingué et grand amateur des beaux aiia, qui a souvent pou.ué envers moi l’obligcaocc jusqu'i rcToir mes épreuves, et meme i meure au net mon manuscrit, lorsque, fatigués par des recherches trop suivies, mes yeux m'iuterdisaient un pareil travail.

l’aspect plus large qu’il n’est en elïet. La t^tc, qui est projwrtionnellement petite, contribue encore à le faire paraître plus trapu -, elle égale environ la cinquième partie (le la longueur totale du poisson. Ce qu’il a de plus caractéristique, c’est que les ventrales n’occupent pas exactement le milieu du ventre et sont plus rapprochées de l’anale que des pectorales; mais surtout que la dorsale est considérablement plus reculée que le milieu du dos , opposée à l’intervalle qui sépare les ventrales et l’anale ; son bord postérieur s’étend mémo au-delà du bord antérieur de l'anale. Du reste ces deux uageoires paraissent avoir les mêmes dimensions et sont de moyenne grandeur. La caudale est grande aussi, surtout les rayons de son lobe inférieur sont plus longs que dans les auti'es espèces. Toutes les nageoires sont formées de rayons très-grêles et fort serrés.

11 est assez singidicr que, dans aucun exemplaire de cette espèce, les os de la tête ne soient assez bien conservés pour pouvoir être déterminés avec précûsion; On voit seulement dans l’un des exemplaires le contour d’une petite orbite, et (pielques traces des os du crâne; dans on autre de la collection de M. Otto (tig. a) on voit distinctement les deux* branches de la mâchoire inférieure qui ont un peu glissé l’une sur l’autre et qui sont plus étroites que dans les autres espèces; en dessous l'os hyoïde qui est très-pointu , et sur les cAtés de la partie postérieure ducpiel on voit quelques traces des rayons branchiostègues ; enfin l’on remarque encore, au bord inférieur de la tète, l’empreinte de la saillie antérieure de l’humérus, mais toutes ces parties sont recouvertes d’une couche de matière ferrugineuse si abondante et si tenace, qu’il est impossible d’en débarrasser les os et de décrire leurs formes. Sur un des côtés de la mâchoire inférieure d’un autre exemplaire de la collection de M. Otto, l’on voit quelques dents trcs-grè-les , légèrement arquées en arrière. Dans la fig. i , faite d’après l’exemplaire de M. de Dechen, on remarque tout autour du poisson une bande jaunâtre ou rougeâtre, provenant probablement de scs parties molles qui se seront infiltrées dans le calcaire. En arrière de la tète, il y a une large fossette cpii provient de l’insertion des pectorales, dont il n’est resté des vestiges que sur un seul exemplaire, celui où l’on voit les dents; leurs rayons sont très-grèles et paraissent avoir formé une grande nageoire, car ils débordent le contour de l’empreinte et pourraient bien avoir atteint les ventrales, dont on ne voit aussi distinctement que l’insertion et quelques rayons brisés.

Ün caractère bien marquant de cette e.spcce est la disposition de ses écailles, qui forment des séries dorso-vcntralcs légèrement obliques et peu courbées à leurs extrémités, en avant au bord du dos, et en arrière au bord du ventre; ces séries ont exactement la même largeur sur tout le jioisson , parce que les écailles de sa partie postérieure (fig. 5) sont aussi longues (jue celles des côtés de l’abdomen (fig. 4); sur tout

le cor|>s elles ont la même forme, seulement dans la partie antérieure du tronc, elles sont un peu plus hautes que longues, ce qui n’est cependant ]>as très-visible, leur imbrication étant telle, que l’on remarque à peine les bords supérieurs et les inférieurs des écailles de diH'ércntes séries, parce qu’ils alternent régulièrement (lig. 4), tandis que les bords postérieurs forment des séries dorso-ventrales qui sont trèsvisibles. La ligne latérale, légèrement arquée vers le dos avec lequel elle est parallèle, s’étend presque directement de l’angle supérieur de l’opercule à la base du prolongement de la queue •, scs écailles ne diilêrent à l’extérieur des autres que |>ar une saillie oblique qui se dirige du bord antérieur et supérieur de chaque écaille à son bord postérieur et inférieur, où se trouve rouverture du tube qui la traverse. .Autant les écailles du tronc sont uniformes, autant celles du prolongement de la queue (lig. 6) diffèrent, parce qu’elles changent brusquement de direction, et par là même de forme et d’aspect; mais aussi dans aucune espèce je n’ai vu plus distinctement la succession des écailles intercalées au bord inférieur des séries régulières que dans celle-ci. Tous les rayons du lobe inférieur de la caudale aboutissent même aux ramifications d’une série d'écailles, qui est simple depuis le l>ord du dos jiis<pi’à l'écaille de la ligne latérale; c’est la neuvième dans la série qui est déjà considérablement plus longue; en dessous il y en a deux très-grosses qui communiquent à son bord inférieur, dessous ces deux quatre autres, puis six, puis huit, puis dix, etc., de plus en plus petites, formant une surface triangulaire, à la base de laquelle sont insérés les ra^'ons du lobe inférieur de la caudale. Les séries suivantes, déviées de cette manière de leur direction ordinaire, suivent alors celle du prolongement de la queue et forment des séries dont les bords les plus appareils sont dirigés en sens inverse de celles du tronc ; ces écailles deviennent de plus en plus petites jusqu'au bout de la queue, où elles sont imperceptibles à l’œil nu. En avant des uageoires impaires il y a aussi des écailles de forme particulière, plus grandes que celles des autres parties du' corps; sur le milieu du dos, au bord antérieur de la dorsale, il y en a quatre très-larges, dont le bord postérieur est arrondi ; celle qui touche la nageoire est la plus grande , les suivantes, qui sont accolées le long du bord même des rayons de la nageoire, sont iiifiniment plus petites et vont en diminuant jusqu'à l'extrémité de la nageoire; la surface extérieure latérale des rayons est complètement recouverte d’écailles trèspetites, très-étroites surtout, du double jibis longues que larges sur la base des rayons , plus courtes à leur extrémité , et qui , insérées dans leur sens longitudinal le long des rayons, forment sur la nageoire des séries transverses jilus larges que les petites plaques per|vendiculaires qui les composent. 11 en est de même de l’anale, en avant de laquelle on remarque seulement deux très-grandes écailles; sur cette nageoire les écailles sont généralement moins longues que sur les rayons de la dor-

sale; clics sont presque aussi larges que longues, du moins vers l’extréinitc des raj'ons. La caudale de cette espèce est assci remarquable par le nombre considérable de petits rayons qu’il y a en avant du bord anterieur de son lobe inférieur, mais surtout par la longueur considérable des rayons moyens de ce lobe, qui , malgré leur ténuité , atteignent des dimensions presque aussi considérables que le prolongement sii()érieur de la queue. En avant des petits rayons, il y a, au bord inférieur du pédicule de la queue, quelques grosses écailles impaires qui correspondent à celles beaucoup plus nombreuses du bord supérieur; celles-ci, d’abord très-larges et arrondies, deviennent de plus en plus pointues le long du prolongement de la queue, qui, étant lui-même plus étroit que dans les antres espèces de ce genre, contribue encore à faire paraître la partie supérieure de la caudale petite en comparaison de sa partie inférieure, quoique au fond elle soit considérablement plus longue et même plus large, mais en apparence plus grêle, tous ses rayons étant plus courts que ceux du lobe inférieur et le dcvenantde plus en plus le long du prolongement caudal, à mesure que celui-ci diminue lui-même d’épaisseur. Toute cette nageoire est egalement recouverte de très-petites écailles, rangées par séries longitudinales le long des rayons, se bifurquant avec eux et recouvrant, probablement comme dans le P. filainvillei, en même temps les bords antérieur et postérieur de deux rayons voisins; le long des rayons du lobe inférieur de la nageoire, ces écailles sont plus longues que sur les rayons du lobe supérieur.

Ce qui distingue surtout le P. vratislavicnsis du fultns, c’est la petitesse des écailles qui bordent les rayons antérieurs de toutes les nageoires, et qui sont très-grandes dans res|H-ce de Sunderland; il dilïcre encore du P. Blainvillei par des écailles moins hautes dans la partie antérieure du tronc, et par la position de ses nageoires.

11 est important de faire remarquer encore que les écailles de toutes les parties du corps sont parfaitement lisses à leur surface extérieure , qu’elles sont minces et se lèvent aisément par feuillets incohérens , enfin que les bords supérieur et inferieur de deux écailles voisines paraissent seulement accolés l’un contre l’autre; car dans aucun des nombreux exemplaires que j’ai vus je n’ai découvert des traces de ces onglets qui lient fréquemment les écailles des Canoïdes.

11 serait possible que le poi.sson de Vi.sé, indiqué par M. DavTcnx dans les Annales de l’Académie de Bruxelles, tome 9', appartint à la même esjicce; mais je ne l’ai pas vu : je ne connais avec certitude que la localité mentionnée plus haut, dans laquelle on trouve le Palæoniscus vratislaviensis.

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