‹ Recherches sur les propriétés physiques, chimiques et médicinales, des eaux minérales de Bagnères de BigorreChapitre 18 sur 103 · NUS. V. S. L. M · texte numérisé non relu

NUS. V. S. L. M

Flattés par ces égards et plus encore reconnaissans des guérisons opérées par les eaux thermales , les Romains laissèrent , en quittant Bagnères , ce premier monument en l'honneur des Nymphes qui présidaient à leurs sources. Le Président d'Orbessan explique les dernières lettres de la manière suivante :

Vivens sanus luit raerito.

Vita salva luit uierito.

i îS

Sans doute que le peuple de Bagnères , cherchant à captiver César et voulant se concilier ses faveurs , érigea un temple à Diane, divinité favorite de ce conquérant. Il fut construit sur la place publique.

La destination du temple fut changée lorsque le christianisme s'introduisit dans les Gaules : on le consacra alors à Saint-Martin de Tours. Ce fut dans les murailles de cette église que resta placée, jusqu'en l'an 1641 , l'inscription suivante , gravée sur une pierre de marbre , qui fut transportée depuis sur la fontaine publique où on la voit aujourd'hui :

NVMINI AVGVSTI SACRVM, SECVNDVS

SÉMEIDON1S FILIVS KOMIKE.

VICANORVM ACQVENS1VM È SVO

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