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Centig.
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Centig.
» La température de la chambre, qui au commencement de l'expérience ( midi i5 m. ) était à 21 degrés centigrades, n'était plus qu'à 19 degrés 10 à la fin, c'est-à-dire à dix heures du soir.
» Le flacon A , qui contenait l'eau ordinaire, a perdu plus de calorique entre midi i5 m. et une heure 45 ni., que les flacons B et G remplis d'eau minérale. Ce résultat est conforme à la loi connue du calorique rayonnant; mais à partir de trois heures 3o minutes , que la température était sensiblement égale dans les trois flacons, la quantité de calorique perdue dans un temps donné a été rigoureusement la même que celle qui a été abandonnée par l'eau ordinaire. »
Nous renvoyons, pour le surplus des détails sur ces expériences, au Mémoire de M. Lonchamp, sur la chaleur des Eaux thermales na-r turelles. ( Extrait des Annales de Chimie et de Physique, an 1823, tom. 2^.. )
Après la lecture de ces deux opinions divers gentes , émises par des hommes qui ne pouvaient avoir d'autres motifs que de s'éclairer sur un point de doctrine, faut-il s'étonner que les vérités soient si rares sur la terre ! Sans prétendre ici préjuger le jugement des savans sur la question dont il s'agit, on ne peut qu'applaudir aux efforts de M. Lonchamp pour en trouver la vraie solution : fondés sur ses propres principes, si les médecins qui rendent hommage à ses talens, à l'exactitude de ses procédés, à son abnégation de toute hypothèse antérieure, ont besoin de répéter ses expériences pour fixer toute incertitude sous le rapport de la chaleur des eaux thermales naturelles, ils lui auront l'obligation de leur avoir ouvert une nouvelle carrière d'observations , dont ils se feront un devoir de profiter. Un même inté-; rêt les engage à ce travail ; la science ne tardera, pas à reconnaître la vérité.