‹ Recherches sur les radicaux organométalliquesChapitre 20 sur 47 · I. 11. III. IV. — i · texte numérisé non relu

I. 11. III. IV. — i

Carbone . . 10,68 » 10,87 * C a • 12,0 10,96 Hydrogène. 2, g3 » 2,85 >» H 3 . 3,o 2,74 Étiin . » » » ■ Sn 1 . 5g, o 53, 90

Chlore • 32, 08 » 32, 21 CL. 35,5 32.40

D'où l'on déduit la formule

C'H'SnCI.

J'ai confirmé la formule précédente par la détermination de la densité de vapeur de ce produit. Voici les données que m'a fourni l'expérience :

Température de l'air 1 3 degrés.

Température de la vapeur. . . 265 «>

Excès de poids du ballon. . o* r ,98i

Capacité du ballon 25o centimètres cubes.

Baromètre o m ,762

Air restant o.

On déduit de là, pour le poids du litre. . . • 10,009 Et par suite, pour la densité cherchée 7 , j3 1

Ces nombres correspondent à 2 volumes de vapeur pour la formule

SnC H 3 CI.

En effet, 011 a

2 vol. vap. de carbone i ,692

6 vol. d'hydrogène 0,4 18

1 vol. vap. d'étaïn 8, 157

2 vol. de chlore 4 1880

Le nombre fourni par l'expérience est un peu fort relativement à celui que donne le calcul, ce qui tient peut-être à ce que la détermination n'a pas été faite à une température suffisamment élevée.

Bromure rie stanméthyle.

Ce composé s'obtient, comme le précédent, en traitant l'oxyde de stanméthyle par un excès d'acide bi onihydrique, concentrant la liqueur et l'abandonnant ensuite à l'évaporation spontanée. Une nouvelle cristallisation dans l'alcool donne un produit parfaitement pur.

Le bromure de stanméthyle cristallise en beaux prismes incolores, isomorphes avec le chlorure. L'eau le dissout assez bien, l'alcool mieux encore. Il bout entre 208 et 210 degrés et distille sans altération.

Soumis à l'analyse, ce composé m'a donné les résultats suivants :

I. o« r ,725 de matière m'ont donné par la combustion avec l'oxyde de cuivre, o, 1 36 d'eau et o ,2o5 d'acide carbonique.

II. o* r ,4 22 du même produit m'ont donné o,5i3 de bromure d'argent.

III. o E %552 d'un second échantillon m'ont donné 0,672 de bromure d'argent.

Ces résultats, traduits en centièmes, conduisent aux nombres suivants :

Théorie.

Hydrogène..

Sn. .

Br. .

D'où Ton déduit la formule

C'H 3 Sn,Br..

Sulfate de stanméthyle.

Ce sel s'obtient, soit eu décomposant une dissolution alcoolique d'iodure de stanméthyle par Tiodure d'argent, soit en dissolvant l'oxyde de stanméthyle dans un léger excès d'acide sulfurique affaibli et soumettant la liqueur à l'évaporation, soit dans le vide, soit sous une cloche à coté d'un vase renfermant de la chaux vive ou de l'acide sulfurique concentré. Il se sépare bientôt de magnifiques cristaux qui souvent atteignent un volume fort considérable.

Ainsi préparé, le sulfate de stanmélhyle se présente sous la forme de prismes transparents qui s'opalisent à l'air. L'eau lé dissout très-bien, surtout à chaud: l'alcool ne le dissout pas d'une manière sensible, même à la température de l'ébullition. La chaleur le décompose intégralement; on observe ici, comme dans les cas de l'oxyde, le dégagement d'une vapeur piquante qui irrite fortement les yeux.

Soumis à l'analyse, le sulfate desséché m'a donné les résultats suivants :

I. i* r ,546 de matière séchée dans le vide m'ont donné par leur combustion avec l'oxyde de cuivre, o.i?5 d'eau et 0,196 d'acide carbonique.

II. o M /k>o du même produit m'ont donne 0,1 3/j d'eau et 0,2 1 3 d'acide carbonique.

III. o ur ,4^ n du même produit desséché à 100 degrés au bain marie m'ont donne o, j?.n de sulfite de baryte.

Ces résultats, traduits en centièmes,, conduisent aux nombres suivants :

Théorie.

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