‹ Recherches sur les radicaux organométalliquesChapitre 6 sur 47 · I. II. III · texte numérisé non relu

I. II. III

Carbone.... 10,98 » » C 4 . . . . 24 il, 16

Hydrogène.. 2,45 » » H 5 .... 5 2,3a

Iode » 68,87 58,92 1 127 59,07

Sn 59 27,45

Un alliage formé de 95 parties d eiain et de 5 de sodium qu'on peut déjà facilement réduire en poudre sous le pilon, n'est pas attaqué d'une manière immédiate, à froid, par l'iodure d'éthyle, mais par un contact prolongé l'alliage s'altère j l'altération devient beaucoup plus rapide si l'on chauffe le tube qui renferme le mélange à 100 degrés au bain-marie. A i3odegrés l'attaque est complète en quelques heures ; il se forme encore ici de l'iodure de stannéthyle cristallisé, mais la production de l'huile volatrle à odeur de moutarde s'est considérablement accrue.

Les analyses suivantes démontrent d'une manière bien évidente l'identité de la matière cristallisée avec l'iodure do stannéthyle.

I. o**,85o de matière ont donné o, 184 d'eau et 0,349 d'acide carbonique.

II. o* r ,366 de matière m'ont donné o,4oo d'iodure d'argent. Résultats qui, traduits en centièmes, donnent les nombre»

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