AR ID ET UR
ST
exprimées en œrsteds, F la force magnétomotrice en gilberts. Le flux P (en maxwells) est donné par la formule
db — AN D NOR ROSR RER RIT @) z à RR ; Le maximum ®, correspond à R — R CAN (6)
On règle de manière à réaliser ces conditions pour la position d'équilibre. Soient x la longueur variable de l’entrefer et æ, la longueur à la position de zéro; n étant le nombre de spires, la force électromotrice induite sera
nd, dx
à Ï Re ——
Au u. 6. m. (7)
w, étant la pulsation du pendule, : le coefficient d’amortissement, et 5 le mouvement imposé, l'équation du séismographe
sera :
DNS ED OL = — er : (8)
Le mouvement imposé est supposé sinusoïdal £ — a sin wl. L'équation du galvanomètre est d'autre part :
gE
gl 2 AU + OL) = (9)
rm.
6 étant le déplacement angulaire, :, le coefficient d'amortisment, w, la pulsation, g la constante électrodynamique, r la résistance du circuit, m le moment d'inertie du galvanomètre.
gn®, 2MrX,
On pose bi (10)
et Q (11)
ve
(os + w°) [Co —— Fo + ! eu]
M re Alors 0 —— abQ sin (wi + A). (ir bis)
À étant la différence de phase entre le mouvement du sol et le mouvement inscrit. Cette équation est analogue à celle du Galitzine : b correspond au coefficient de transformation k, et Q n’est autre que le terme désigné par U.
Constantes et résultats. — La masse est de 100 kgs., la période de o°,5. La force d'attraction de l’aimant sur l’armature a pour effet d'augmenter la période. S'il n'y avait pas une différence suffisante entre la tension des ressorts et la force d'attraction, l’appareil serait instable.
L'amplification étant très grande, on peut utiliser des galvanomètres ayant une période très différente de celle du pendule, Trois paires de bobines indépendantes ont été installées, ce qui permet, avec le même pendule, d’actionner, soit successivement, soit simultanément, trois galvanomètres différents, idée neuve et originale‘. Les trois combinaisons suivantes ont été utilisées :
1° période du galvanomètre o*,2 amortissement critique, Ÿ. — = 14° == ——
2e — 1/ — très supérieur à l’amortissement critique.
Les courbes d’agrandissement présentent la même allure générale que celles du Galitzine, mais leurs maximums correspondent à des périodes d’une fraction de seconde. Ces maximums sont respectivement 100000, 50000 et 10000 pour les trois combinaisons. Les séismes voisins sont très bien inscrits, surtout avec la première combinaison, qui est par contre peu sensible aux ondes longues. Les deux autres sont plus adaptées à l'inscription des séismes éloignés.
L'auteur a construit en outre un instrument portatif de 10 kgs. et à période de o°,3, donnant des résultats analogues
1. Gütenberg (18, p. 74) avait inscrit simultanément sur la même feuille les oscillations de deux pendules ayant des périodes différentes.