MASSE STATIONNAIRE
Si, dans le développement en série de cos dÿ, on néglige les termes du 2° degré, on est conduit à considérer d! comme nul, et à admettre que la tension des ressorts auxiliaires reste constante et égale à Àl. Je reviendrai plus loin sur l'erreur entrainée par cette approximation.
Calculons le moment de cette tension. Le bras de levier est EI — Dde. Calculons de en fonction de db.
ar A QE
: D ea a Aie sin(d5— de) — sinde
O ti VO — Le dû (21)
n en lire Ne pre
et EI = 5 #40 (22)
Or, les moments des tensions en D’ et en 1 sont égaux. Soit £ la tension en D’. On a :