MD
TROT æ., Ce.
17 cm., diamètre du fil : 6 mm., diamètre du boudin : 74 mm., nombre de spires : 15, coeflicient thermo-élastique : 240 X 10° *.
Si on admet une fatigue maximum du métal de 30 kgs. par mm”, la charge limite qu’on pourra imposer au ressortsera de 4o kgs. Les dimensions de la potence ont été fixées de ma-
nière que cette charge ne puisse être dépassée. Le rapport
OB ; c :
TOR 25. Pour obtenir un déplacement du point B égal à o mm. 2, correspondant à une hausse de température de 1°, il faudrait, d’après la formule (85), tendre le ressort de manière à
lui donner un allongement initial égal à 3 cm. 3.
4° Étude du dispositif. — Le poids de l'ensemble constitué par le chariot, le deuxième levier et ses masses additionnelles est supporté : 1° par les ressorts du dispositif d'augmentation de période, 2° par le ressort de compensation. Par suite de la forme compliquée des pièces, il n’était pas possible de déterminer à l'avance la répartition des charges entre ces divers ressoris ; on ne pouvait donc savoir quelle tension il faudrait donner au ressort de compensation.
L'appareil étant en ordre de marche, la plume étant au zéro, il faut que lorsqu'on accroche le chariot au levier de compensation en serrant les écrous de fixation de la tige BH, ce levier reste sensiblement horizontal. En tendant le ressort, même jusqu'à sa charge limite prévue de 4o kgs., je ne suis pas parvenu à obtenir ce résultat : le levier venait buter contre la vis inférieure de blocage m. Pour réaliser l'équilibre, il aurait fallu pouvoir tendre davantage le ressort.
Ne voulant ni faire l'acquisition d’un ressort pouvant supporter de plus fortes tractions, ni modifier les bras de levier (ce qui aurait nécessité la réfection du levier de compensation et de la potence), j'ai cherché un artifice qui me permit d'atteindre l'équilibre.
Le plus simple aurait été d'installer un contre-poids à l'arrière du levier : vu le manque de place, ce procédé eût été très difficilement réalisable.
Dans une première série d'expériences, j'ai introduit un levier
supplémentaire BL fixé d’une part au levier de compensation par une tige Gl, comportant comme la tige BH une partie | amincie pour permettre le
jeu des pièces, d'autre part au bâti en K par une lamelle flexible KL en acier permettant la rotation du Fc. 45. levier. La lamelle KL supportait une partie de la
charge, et l'équilibre pouvait être facilement réalisé. Mais le jeu des parties amincies avait pour effet d’absorber partiellement les variations d'allongement du ressort, et le système fonctionnait avec une grande irrégularité.
J'ai donc rétabli le levier unique, et en-dessous de la plaque p (voir fig. 43) j'ai installé un ressort de compression r qui supporte une partie de la charge. En réglant convenablement cette compression, j'ai obtenu l'équilibre (il est évident que si on modifie notablement la tension du ressort R, on doit changer aussi la tension du ressort 10)
J’ai cherché ensuite quels étaient les effets des variations de température suivant la tension de R. On constate qu'il vont nettement en décroissant à mesure que l’on tend R, ce qu'indique le tableau ci-dessous :
Allongement de R. Tension. Déviation de la plume pour une hausse de 1°.
cm. kg. mm.
Je me suis assuré au cours de ces opérations que la période restait égale à 1°,0, et que l'agrandissement restait voisin de 1200 : les résultats sont donc comparables entre eux.
Si on continue à tendre le ressort R, la décroissance se poursuit, mais d'une façon moins régulière : il devient difficile de faire varier simultanément d’une façon continue la tension des différents ressorls, ce qui serait nécessaire pour que la position
d'équilibre restât bien la même. Chaque fois qu’on augmente la tension du ressort de compensation, il faut procéder à de longs et pénibles réglages : c'est pourquoi j'ai dû renoncer à poursuivre cette série de mesures, et me contenter de tendre le ressort à fond (allongement 18 cm., charge 4o kgs). J'ai réglé de façon à obtenir la déviation minimum dans ces conditions et exécuté denombreuses mesures; je suis parvenu à une déviation moyenne d'environ 9 mm. par degré. Ce résultat, bien qu'imparfait, est toutefois satisfaisant, les variations journalières de température observées dans la salle ne dépassant jamais o°,2.