INTRODUCTION
En 1851, Panum signale, pour la première fois, qu’on peul scinder lédifice protéique du sérum sanguin en deux parties qui paraissent être assez différentes l’une de l’autre. La dilution d’un sérum sanguin par de l’eau distillée, ou de l’eau légèrement acidulée provoque, en effet, la précipitation d’une fractions protéique qu’il dénomme le sérum-caséine.
Quelques années après, Alex. SCHMIDT qui croyait que le sérum-caséine de Panum provenait des éléments histologiques du sang en voie de coagulation, lui donne le nom générique de : globuline.
La notion de globuline se précise seulement en 1888 et se complète par celle d’albumine, grâce aux travaux d’'HOFMEISTER..
Ce chercheur introduit en effet, en sérologie, Ja méthode de fractionnement par le sulfate d’ammonium, utilisée encore à l’heure actuelle. L’action précipitante de ce sel s’effecuue en deux zones : l’optimum de la première a lieu pour une concentration du sulfate d’ammonium égale à la moitié de Ja saturation ; celui de la deuxième se produit lorsque ce sel atteint la saturation.
La première précipitation affécte une fraction des protéines qu’on appelle la globuline ; la deuxième intéresse le reste des protéines qu’on englobe sous le nom générique d’albumines.
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