II. Notices sur les bonzes et leurs œuvres
Tsong-lé ^ p. 1370-1382.
Moine de la pagode T'ien-kiai-se ^ ^ ^ à Nan-king. L'empereur eut un premier entretien avec lui en 1370. puis, en 1378. il l'envova au Si-yu comme chef de file d'une trentaine de moines, avec ordre de se procurer des ouvrages bouddhiques nécessaires pour compléter les traductions chinoises.
Les pèlerins revinrent en 1382, et remirent à T'ai-tsou le Tclioang-yen-Tiing ^ ^ .^?, le Pao ivang-king ^ ï ^g et le Wenclwu-Jxing ■$; ^ ^5 ainsi que plusieurs autres manuscrits. L'empereur conféra à Tsong-ié une dignité dont il abusa .'•ans doute, car il tut privé de sa charge et se sauva à Tch'a-fong ^ ^. au Fong-yang-fou JH, [^ /i^- où il mourut.
En ]378, avant son voyage au Si-yu. il avait composé, avec le bonze Jou-ki ^ îg. trois commentaires sur le Pcm-jo-ling, le Leng-yen-king et le Kin-Jicnig-'kivg (1).
Tsou-Iai f^ ^4, 1371.
Le roi du Japon envoya le bonze Tsou-lai fig jfj en amba.ssade auprès de T'ai-tsou. Celui-ci le reçut bien, et, pour resserrer les liens entre les deux nations, ne négligea point d'utiliser leur commune croyance au l)Ouddhisuie. Dans ce but il députa le bonze Tsou-tch'en et 7 autres vers le souverain du Japon, avec mission de lui porter un calendrier ! Peu
(1) Tsong-Pong-p'ien-nten, Liv. 28, p. 211-213.
ART. XV. —AU TEMPS DES MliSTG. 8.1
après, en 1381, un des ambassadeurs japonais fit comprendre à l'empereur, que les Japonais n'entendaient pas courber l'échiné devant Pa Majesté céleste (1 ).
Tsou-tch'en f,g [f, 1371.
Chef de l'ambassade envoyée par T'aitsou au roi du Japon, au retour du bonze Tsou-lai. Les huit bonzes chinois, leur commission faite, entreprirent de prêcher leur doctrine pendant deux ans. Le roi Ohito ne vit pas d'un lion œil cette propagande étrangère, et renvoya les lionzes chinois (2).
Wan-fong Clie-vei ^" ^ B# ^, -f 1381.
En 1381. mourut le 36^ chef de l'Ecole Xan-yo tcheng-tsong.
N.B. Il est lion de remarquer ciue le lionze Ki-in ^E ft^,- dans son Tsong t'ong p'ien-nien, met sur la li-ste de l'Ecole Lintsi la plupart des chefs du Xan-yo tcheng-tsong. Il considère cette école Xan-yo tchengtsong commo presque complètement transformée en l'Ecole Lin-tsi. Cette opinion personnelle et qtielque peu partiale paraît exagérée. De fait l'ancienne Ecole fondamentale subsista jusqu'en 17 35, et son dernier grand chef fut Ming-hoer chan che, calligraphe célèbre, honoré par l'empereur Yong-tcheng. (Voir la liste et les notices des 6S chefs d'Ecole du Xan-yotcheng-tsong dans le Ville volume des Becherches, p. 395 à 413).
La vérité est qtie deux rameaux poussèrent sur cette branche; l'un d'eux, l'Ecole Lin-tsi, fut le plus vigotireux, mais il ne fit pas périr la souche d'où il était né.
Le Tsong-t'ong p'ien-nien nomme Wan-fong Che-wei le 21e chef de l'Ecole Lin-tsi, et ainsi de suite pour les autres chefs du Xan-yo. Chewei mourut à 79 ans en 13Si. Les deux Ecoles préconisent les mêmes hommes conime leurs maîtres (3).
Bien mieux, les bonzes de l'école Lin-tsi s'attribuent bravement .Mo-tsou pour premier fondateur, et suppriment ainsi sans plus de façon toute l'Ecole Xan-yo tcheng-tsong, qui devient l'Ecole Lintsi. Sans diminuer l'importance de cette Ecole, il convient de rester dans les limites du vrai. Il y eut mélange des deux Ecoles, et non suppression do l'Ecole mère.
Tao-tclreng chan-chc ji flX If- flili. 1390-f-1431.
Il a deux prénoms: Tsieoufong M ^ et Siué-hien # $f. Ce bonze
(1) Textes historiques, p. 2 011.
(2) ihiâevi.
(3) Tsong-Vong-p'ien-nien, Liv. 28, p. 212.
appartenait à la secte Ts'ao tong'-mé et eut pour maître Ts'ieou-kiang
kié |;JC il M-
L'empereur l'investit de l'office d'Examinateur national de tous les bonzes de l'empire. T'ai-tsou lui fit don d'une chape d'or, et lui donna pour résidence la pagode Tien-kiai-se.
En 140.3, Tch'eng-tsou lui donna un bol d'or et un l>âton pastoral d'étain, puis le députa vers le .lapon, pour réformer les doctrines erronées de cette contrée.
Tao tch'eng revint en 1404, et mourut â Nan-king en 1431. L'empereur lui fit élever un stoûpa, et la pagode où il mourut pi'it le nom de Tsieou-fong chan-se (l).
Ing-neng M n^-
Eocitl (Lao-fou) ^ ^ ( :l {^,), 1399.
Une légende raconte que l'empereur Hoei-ti ne périt point dans l'incendie du palais de Nan king, mais qu'un de ses familiers lui remit une robe de bonze, lui rasa la tête et le fit évader par une conduite d'eau; 27 de ses fidèles l'accompagnèrent dans sa fuite et se firent l)onzes. Il se réfugia ensuite au Setch'oan, passa au Yun-nan, au Koei-tcheou, au Koang-si, et vécut dan.s les lionzeries jusqu'en 1440. Il manifesta le désir de mourir au lieu de sa naissance. L'empereur Ingtsong, mis au courant du mystère, le fit venir à la cour et le tint lu'isonnier dans un appartement du palais.
11 y mourut, et fut inhumé secrètement. On l'appela Lao-fou -^ ^, le Vieux Bouddha. 11 a sa pagode et .sa statue à Fou Choen-hien, au Se-tch'oan, à Ts'ing chan hia, r,0 li Sud-Est de la ville.
Pandita, 1403-1425.
Pandita, bonze indien, arriva à Pé king sous le règne de Yong-lo (1403-1424), et offrit à l'empereur cinq statuettes de Bouddha en or. L'empereur décerna au bonze le titre de -'Grand maître du royaume", et fit construire à 6 li à l'Ouest de Sitche men le temple Ou-t a-se. ainsi nommé parce qu'il comprend une terrasse sur laquelle se dressent cinq tours.
Yong-lo assigna ce temple comme demeure à Pandita. A l'époque des Ts'ing, des lamas succédèrent aux bonzes pour la garde du temple (2).
(1) Tsong-t'ongpHcn nien, Liv. 2S, p. 213-215.
(2) BuJIftin de ra.tsociation amicalr franco cliinoise, \'o]. III, p. 137138.
ART. XV. — AU TEMPS DES MINC. 83
Ilu-ii ma n^ 1t j;^, 1^07.
Le bonze Ha-li-ma, précepteur de l'empereur, est nommé "Grand Excellent Bouddha du Si-t'ien", avec le titre de "Roi de la grande et précieuse Loi". Ses trois principaux disciples regoivent le titre de ''Kouo-che", avec juridiction sur tous les l)ouddhistes. De là date la prédominance des bonzes rouges tibétains sur les bonzes gris chinois (1).
Ning-jan Liao Lai '^^ ^>^ J 1^, 141 3-i-14i' 1.
Le 45e chef: de l'Ecole Tsing yuen et le 25e chef de l'Ecole Tsaotong-mé (2). (Eecltcrches. T. VIIL p. 428).
Kiu-l'ong K'i-pin % ^ ^ i^, 1413-f-1452.
Le 46e chef de l'Ecole Tsing-yuen et le 26^ chef de l'école Tsaotong-mé (3).
N. B. Les deux noms précédents prouvent que désormais les partisans de l'Ecole Tsaotong mé considèrent l'Ecole souche, Tsingyuen-tsong, comme à-demi transfoimée en leur secte et confondue avec elle, aussi donnent-ils les grands chefs de l'Ecole Tsing-yuen pour les chefs de leur Ecole, sans même le mentionner. C'est une seconde assimilation de l'Ecole mère avec la liranche secondaire. Ces deux remarques sont nécessaires pour l'intelligence de tout le texte du Tsong-t'ong p'iennien ^ |^ ^ ^.
Nanyo-tsong )
\ Amalgamées. (Eclectisme).
Lin-tsi-tsong )
Tsing-yuen-tsong )
^ , } Amalgamées. (Eclectisme).
Tsao-tong-me )
Tous les autres auteurs font subsister les deux Ecoles souches.
Hai-tcheou Yong-is'c ^ -^ ^'i W:-
{Eai teheoii P-outs-e) % j^ '^ #;, 1441-1462.
Il s'agit ici du 39e patriarche de l'Ecole Xan-yo tcheng-tsong, que le Tsong-t'ong-p'ien-nien, suivant sa méthode, ccmpte comme le 24e patriarche de l'Ecole Lin-tsi. Cet ouvrage prétend que les auteurs se sont trompés sur ces deux noms; voici comment il les classe: Hai-tchcou P'outs'e 'M A "^ 'B- "O"^ <^® famille Ts'icn @, de Tch'angchou f^ ^ au Soutcheou ,#| 'j'H. {Recherches, T. VIII. p. 428).
(1) Textes historiques, p. 2022.
(2) Tsong-t'ong-p'ien-nien, Liv. 2S, p. 213-215.
(3) Tsong-t'ong-p'ien-nien, Liv. 28, p. 214-216.
Hai-tcheou Yong-ts'e ^ -fi^- m fè, "om de famille Vu <f^, de Tch'engtou f^ #p, au Se-tch'oan [/tl jl|.
D'après ce biographe, le Fou-tsou tcheng-tsong a confondu Yongts'e avec P'ou-ts'e (1).
Fa-tclteou Tao tsi cliun-chc it; fy M 'M iW rHlî' -f-15 60.
Bonze tantriste, il so nommait Tchang ^ et habitait Sieou-tcheou ^ -H-j. A Yenkoan ^ 'g. la vieille pagode de Kiu-tche-yuen i\l Hft ^c était croulante; près de ce temple se trouvait un puits. Il arriva qu'une femme passa par là après ses couches et souilla l'eau de cette source. La foudre frappa le vieux mur de la pagode: il s'écroula et comlila le puits. Ce fut dans ces circonstances que Tao-tsi y arriva. Il rassura les gens et leur dit: "Pour la pagode, je la rebâtirai; je remettrai aussi le puits en bon état". Ceci dit, il récita une formule magique: aussitôt la moitié des pierres sortirent du puits. Depuis ce temps on le nomma Pan-tsing: Le Demi-puits.
Plus tard il s'en alla à Ou kang, et les grenouilles vinrent écouter le récitatif de ses prières. 11 mourut à Kia-hing, en 15 60 (2).
Souvent ces légendes ridicules ont contribué à rendre célèbre telle ou telle pagode.
Tchr-lc'ong |? :^, 1505.
Dans le siècle il se nommait Ko Miao-yeou :g # ^- H naquit à T'ai-houo :^< ^p, au Yun-nan. Devenu moine l)0uddhiste, il habita la montagne de Kitsou chan II ^ \li, et se brûla un doigt en l'honneur de Bouddha. Dans la suite il vint à Xan king, résida quelque temps dans la pagode T'ien-kiai-se, puis alla se fixer à Ché-chan (Zô-sè)^ |li , où il mourut en 15 80.
Le lettré Siu kiai ^ \i^ composa l'épitaphe qui fut gravée sur son stotîpa (3).
Tchen-k'o S pT. 1089-160:3.
Il eut (IfiLx prénoms: n~a-koan f^ H et 1'se-pé ^ j^. Pendant la per.sécution de Che-tsong contre les bonzes, la pagode
(Ij Tsong-t'oniJ-p'icn-nicn, Liv. 2S, p. 214.
(2) Tsong-t'ong-pHcn-nien, Liv. 30, p. 2 2 3.
(3) Tsong-t'ong-p'ien-nien, Liv. 30, p. 223-224,
Ché-chan, au Song-kiang-fou, r)èlerinage du Kiang-sou, à X.D. Auxiliatrice.
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Stoûpa métallique de la pagode de Ngo-yu-wang chan.
ART. XV. — AU TEMPS DES MING
(le Leng"-yen-se i^ JM: ^ avait été détruite: il demanda à l'empereur Chen-tsong-, en 1589, de bien vouloir la relever. Cette faveur lui fut accordée. Cette pagode, destinée à devenir célèbre, se trouvait à Kia-bouo ^ ^ (Kia-liing au Tché-kiang).
Ce bonze lettré et industrieux, remarquant la difticulté d'imprimer les livres l^iouddhiques sur des liandes de papier idiées en éventail, eut l'idée de les imprimer sur des feuilles rectangulaires séparées et reliées en un volume. x\vec le concours d'un de ses disciples. Tao Ivai Fa-pen M |?f] f.è ^- ^t de plusieurs lettrés ses amis, dont deux sont spécialement mentionnés: Fong" Mong-tchcng ;^j ^ i|î^' et Lou Koan-tst)U ^ it M.- i' entreprit une nouvelle édition du Tripitaka, qui porta le nom de Kia-houo Leng-xjen-tsang-kiiuj ^ 9k ^ M: M. ^^' c'est-à-dire: '•Tripitaka de la pagode Leng-yen-se à Kia-houo".
En 1591, l'impératrice Ts'e cheng ^^ ^ prit le bonze Tcben-k'o pour son instructeur, et reçut les défenses.
En 1592, il partit pour le Nord, a la recherche d'une maison de pierre contenant, gravées sur marl^-e, des écritures du Tripitaka. Ses recherches lui firent découvrir ce vieux monument dans la bonzerie de AVan-kong-fa-yuen î^ ^ ^ ^x- ^h^ -"^^ trouvait la pagode de Lei-in-se ^ ^ ^. Il entra dans la vieille maison de pierre et y trouva une cassette contenant des Ché-li (Reliques). L'impératrice se fit apporter ces reliques, les conserva 3 jom-s dans son palais pour les vénérer, puis les fit reporter dans la maison de pierre. Le lM)nze Tchen-k'o mourut en 1H0:î. Son stoûpa est à Choang-king ^ |M (!)•
Uoci-hoang clian-clic M J^ |f fijjj, -|-159S.
Ce moine se nommait dans le siècle Yao .lang i ij^t ^ ^\ il naquit à Lians-k'i Wi i^- (^'e fut en 1598 qu'il vint sur la montagne de Xgo-yuvang-chan N =^ ZE lil • à 50 11 à l'Est de Xing po. La pagode de cette montagne, appelée Yu Wang-chan se ff ï Uj #, renferme un petit stoûpa métallique contenant des reliques de Bouddha et cieelé par ordre d'Asoka.
Koci Icoang prétendit avoir eu une apparition de Bouddha; il résolut
(!) Tsong-1'ong-p'ien-nien. JAv. 30, p. 225-228.
de s'immoler en holocauste pour sa gloire. Il se frotta d'huile, puis se brûla vivant, le 25 de la IVe lune (1).
Tchenyiiev m. ft, 159 8.
Bonze brûlé en holocauste. Son nom de famille était Liang' ?^ et il était natif de Si-chan ^j jjj. Après divers tâtonnements il se décida pour l'Ecole de Tien-t'ai, mais en même temps il continua d'invoquer Bouddha: mi syncrétiste, mi amidiste. Il eut une apparition de Bouddha, qui se présenta auréolé de lumière et haut de IG pieds. Devant lui, Tchenyuen fit vœu de se sacrifier en son honneur et de se brûler vif. Sur ce, il cessa de prendre aucune nourritiu^e, et pendant quelques jours il 1nit de l'huile. Le jour fixé pour l'accomplissement de son vœu, il alla s'asseoir sur la colline de T'a-chan J^ |li, à Se-ming (Chao hing fou). Il s'entoura le corps de bandelettes qu'il imbiba d'huile, puis frotta vigoureusement entre ses mains une boule de ngai ^ qui s'enflamma; le feu se communiqua des pieds à la tête et au liûcher préparé: le. bonze fut ainsi brûlé vif.
Un arc lumineux parut au-dessus de sa tête, et au sommet, on aper<;ut un Bouddha d'or de deux pieds de hauteur...
Plus de 10.000 spectateurs assistèrent à cette tragédie macabre!
Yunsi-Uen-tche-ta-che ^ ^ Ta '{È :k Hili. 1573-1615.
Le 8e Chef de l'Amidisme; fut supérieur de la pagode Kin-chouchan -^ 5^ |i|, 35 li S.O. de Hai yen-bien ?^ S W- au Tché-kiang, sous le rè.gno de Wan-li (2).
Tchou-liong f^ ^-;, 1615.
Abbé de la pagode de la "Terre Pure" de Yun-si se ^ ^ ^, près de Hang-tcheou au Tché-kiang. 11 eut une discussion doctrinale avec le P. Mathieu Ricci (3).
Miao-ti ^ M ,15 7 3 4-1628.
Surnommé Hiué-ing-houochang jfiî, |/^ M fpf. Les Japonais, s'étant emparés de Kia-hing fou au Tché-kiang, au début du règne de Tchongtchen, des Ming, vers 1628, pillèrent la ville. L'argent, les ol»jets volés et les femmes captives, tout fut accumulé dans la grande pagode San-fa se H J/l ^, à 5 li i^ l'Ouest (U> la ville. Des gardes laissés dans la pagode, les
(1) "is go yu vang-chan-tchc, K. S, p. 10.
(2) Kia-hi)ig-fnu-tclie.K. 10, v.l-i-29.
Recherches, T. VITT, p. 461.
(3) Triith and Traditidn in Cliinesc Buddliism. Heichelt, p. 157
ART. XV. — AU TEMPS DES MING. 87
soldats continuèrent de piller. Le Ijonze Miao ti enivra les gardes, mit les femmes en liberté et leur conseilla d'emporter tout ce (lu'elles pouvaient des objets volés. I-es Japonais de retour, le bonze dit que pendant son sommeil il avait vu un Esprit qui était venu délivrer les captives. Les .Japonais ne furent pas dupes de cette invention, ils battirent le lionze et le brûlèrent. Son sang" coagulé à terre forma l'image d'un bonze, et les traces existent encore. l.,e sous préfet ^^'ei Ki-ping Jd^ {j '(^ érigea une stèle commémorative. Ijês païens viennent en foule brûler de l'encens au bonze patriote. (Chen-pao fil ^U. 31 Mai 1926).
Tchou Chc ngen -^ n# Jg., (laïque), 1633.
L'auteur de l'histoire du Bouddhisme intitulée Foutsou-h<nig-mou i^ M. M H. Qui débute à la période légendaire des 7 Bouddhas, et nous mène jusqu'à la mort du bonze "Wan-fong Che wei H ^ |I# fjp, en 1381, la 14e année de Hong-Ou, le fondateur des Ming.
Il travailla à la composition de cette histoire de 1610 à 1631, et la pul)lia en 1 6 33.
Il composa encore un recueil biographique des lettrés favorables au Bouddhisme, en tout 72, depuis Wei Mô-kié ,|§ J|^ ffj jusqu'à Song-kinglien ^ ^ ^J. Ce recueil a pour titre: Kiuclie-fcn icvg lou ;g- dr 5^ © #• Le nom de lettré de Tchou-che-ngcn est Sin-k'ong-kiu che >£. ^ ^/g- dr (!)•