‹ Recherches sur les superstitions en Chine (volume 3)Chapitre 47 sur 176 · II. Notices sur les Bonzes et leurs œuvres · texte numérisé non relu

II. Notices sur les Bonzes et leurs œuvres

Kou ya Tsing-ts'ony j^ B. ^ ^. (1G44-1GC2).

0 7^' chef de l'T'Jcole Tsing-yuen, fut reeteuj- de la pagode de Tongchan i[p] |Jj à 50 H X'.K. de I-fong-hien actuel, au Kiang-si. Il mourut avec une grande réputation de .science, sou.s le règne de Choen-tche (1).

MoH-tch'en Tao-ming -^t^ M M. 1^ (1G44 1G62).

Supérieur de la grande jiagode Kin-chou chan ^ 5ti \\\. 35 li S. O. de Ilai-yen-hien •/$ ^4 !||, au Tché-kiang. auquel l'empereur accorda en IGoD un titre honorifique et une inscription pour .sa pagode: ''King-fou ^^% #"(2).

L'empereur alla plusieurs fois lui faire visite dans sa pagode. 11 était accompagné de Wang: Ht 2 ^^ et de deux acadéjiiiciens (Tchoangyuon): Suen Tch'eng-ngen jf^ jfK M et Siu Yuen-wen ^ jt ^. L'empereur fit don à Mou-tch'en d'un sceau en argent. Ce bonze ayant demandé à se

(1) Recherches, T. VIII, p. 433.

Sin-tcli'anghicn-tclic (Tong-tche), K. VI, p. 7-50.

(2) C'est un pendant du King-t'ien 1.ji( ^ accordé aux missionnai' res catholiques sous K'ang-hi. Kia-hivg fou tche, K. XIX, p. 14-2il.

Xing-po fou-tchc, K. VII, p. 5; K. XI. p. 1-8.

ART. XVI. —AU TEMPS DES TS'iNG.

retirer clans la solitude, l'empereur l'accompagna jusqu'à la porte Péyuen men jt ^.£ ["J. Mou-tchen mourut en 1674. Plusieurs ou-vrages lui sont dus.

D'abord, en 1G31, il rédigea, en collaboration avec le pieux laïque Ou T'ong ^ m du Fou-kien, le Chant en g che-p'ou If g ^ ff, sorte de tableau généalogique des bonzes et de leurs disciples, depuis Çakyamoiini jusqu'au Ming. I^'ordre laisse à désirer pour la division des Ecoles. Les trois derniers "Kiuen" sont plus soignés et plus utilisaliles (38 à 41).

Cette Histoire du Bouddhisme est inférieure aux précédentes et au Tsong-t'ong picn-n\cn.

Les autres ouvrages de cet auteur sont:

Che yao t'ang choito filjî ^ ^ 1^.

Ts'an-clian yao-yu ^ |f ^ fg.

Kieou-hoei-pé-tch'eng pé-yeoulou A ^ "U i!^ ^b M. M (!)•

Tch-cng cliC j^ D#, -h 1 67 8.

Dans le n.onde, il se nommait Ou Kien-mi ^ ^. ^ ; son pays d'origine était Hi bien f^t !|g, au Koeitcheou.

Bonze amidiste, il devint supérieur de la pagode Pan-fong 4^ il|^ à Kiang-ning (Nanking).

Il fit imprimer un ouvrage de propagande intitulé Tsingt'ou-cheyao i^ J; -j' ^ : "Les dix points importants de la doctrine de la Terre pure", compendium élémentaire de l'Aniidisme. Il y adjoignit deux petits traités de sa composition, intitulés Koan-lcivg-tchoii-men HH ^ ifl f"J, Mit'o^io-liing-i ^fip |i'È ^y ^. H mourut en 167 S (2).

Nantsien Yué-han liouo chang 1^ ï^ ^ jlf 'fD -f^. 168 6.

Bonze de Sou-tcheou, auteur de:

Yu isiao-pi-tch'cng '^ W. ^ ^l

Piao-tcheng-tsi ^ JE ^

Fa hua-'iing ^ ^ M

T'ai l:i ioupiao ^ g ^ ^

Tcheou-i-ts'ilio j^ J^ ^ Rg

(1) Tsong-t'ong-pien-nien, Liv. 32, p. 247-252. CJian-tevg-che-pou (Cheoukluen), p. 2 57. Eecherches, T. VIII, p. 40'.).

(2) T sin g-t'ou cJicn g -lïicnJ nu, Liv. VT, p. 15 4.

114 CHAP. II. —LE BOUDDHISxME EN CHINE.

Les seuls titres indiquent quelle fut la philosophie: un amalgame de toutes les doctrines (1).

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