Aux philosophes utopistes, il opposa ces deux maximes
:s lois doivent changer d'après les temps et les circonstances.
2 li nature humaine es», mauvaise, pervertie; aux rêveries dé-
. l'humanité, il convient de substituer des lois strictes
Pou-hai $ Z- #, premier ministre de Han H,
n K'ing V) $, appelé généralement Siun-tse ïjf j',
philosophe et lettré célèbre, originaire de Tchao jffi. Le tout-
mt ministre de VWr<>*/. nommé Hoang Hié Jï !fc, se fit son
cteur, le nomma préfet de Lan-ling ~$M lit (au Chan-tong),
en l'an 2:,»3 av. J
11 fut chef d I compta parmi ses disciples Han Fei-tse
>« $ 39r Siun-t*c tout en restant ritualisté,
irtait de l'ancienne doctrine en deux points: il niait la bonté
la nature, la regardait comme viciée, il voulait approprier
mps et les moderniser. Il fut comme le plan incliné
fgistes draconiens. Ses élèves
firent le pas en avant.
Ifmi Fei-tse ft -j|-- îS prince de la maison régnante de
Ban &?-. 11 i parmi les philosophes chinois. C'est lui
qui a formulé le plus clairement la doctrine de I Kcole des Lois
•ming-fa~chou M \\ ^ $f. Il se suicida en 232.
|6 Wî le célèbre ministre de T'sin Che-hoang-t
qui provoqua l'édit destructeur des anciens livres en 2d3.