ART. II. — LES FAUSSES MÉTHODES
l3rûlées eurent la réputation d'éloigner les lutins, ennemis de la vie humaine. On vit des hommes s'efforcer d'exciter dans leur cœur le désir de la vie éternelle, s'exercer à voler en plein jour, manipuler leur corps pour lui conférer les propriétés de l'immortalité. Des pénitents s'enfermèrent pour la vie dans des grottes profondes, gardant une stricte abstinence, cherchant à découvrir le grand secret, en se purifiant de toute souillure et de toute imperfection. Les uns espéraient monter vi\ants au paradis de l'Ouest, les autres, y être admis après leur mort.
Impossible d'énumérer toutes les pratiques sui\ies par les bonzes et les tao-che désireux de parvenir à l'immortalité. Il n'ont réussi qu'à se tromper eux-mêmes et à tromper les autres. Les meilleures d'entre leurs méthodes peuvent tout au plus former des Louo-han ^ -(^ (Arhats) ou quelques-uns des "Immortels' des îles de Pong-lai ^ ^ (1).
ARTICLE III
l/inliMMliic'lioii <lii lu el du 1 aiii;- dans \es cavité.s (lu corps humain»